La juge en chef du Québec, Anne-Marie Paquette, imite la corruption et le racisme de Justin Trudeau

Share:

La plupart des Canadiens considèrent le juge en chef comme la figure morale suprême du système judiciaire, un défenseur des droits de la personne et de l'intégrité de la Constitution. Or, cette image ne correspond pas à celle de la juge en chef du Québec, Anne-Marie Paquette, qui a été impliquée dans de graves abus de pouvoir, notamment des manquements choquants à l'éthique et un complot visant à saper les droits de la personne énoncés dans la Charte québécoise des droits et libertés et dans la Charte canadienne des droits et libertés .

 

La juge en chef Anne Paquette n'a visiblement pas apprécié que M. Samuels, un homme noir qui se représentait lui-même, obtienne gain de cause contre les avocats francophones blancs qui représentaient la police de Gatineau. Le CDPDJ avait appuyé une réclamation de 44 000 $ en faveur de M. Samuels pour violation des droits de la personne liée au profilage racial.

 

Des agents du juge en chef, de connivence avec la police de Gatineau, ont fait pression sur l’honorable juge Azimuddin Hussain afin qu’il prenne des mesures de représailles contre la demande de M. Samuels en le déclarant plaideur abusif et en le privant ainsi de ses droits civils garantis par l’article 24(1) de la Charte canadienne des droits et libertés. Le juge Hussain a courageusement refusé et a plutôt clos le dossier le 2 avril 2025, après que la Cour d’appel du Québec eut refusé de déclarer M. Samuels plaideur abusif en mars 2025.

 

Cela n'a toutefois pas arrêté le juge en chef, qui a ensuite rouvert illégalement le dossier afin que la police de Gatineau puisse une fois de plus tenter de faire déclarer M. Samuels plaideur abusif devant la Cour supérieure du Québec.

 

C’était tout à fait illégal car, en vertu de l’article 37.1 de la Charte québécoise , une fois l’accusé acquitté, un nouveau procès ne peut être immédiatement ouvert. Or, le juge en chef a chargé l’honorable Anne-France Gagnon de rouvrir illégalement le dossier afin d’éviter que le Service de police de Gatineau n’ait à interjeter appel de la décision de la Cour d’appel du Québec devant la Cour suprême. Anne-France Gagnon est apparentée à Nicolas Gagnon, qui est un policier mis en cause.

 

M. Samuels a porté plainte contre le Conseil canadien de la magistrature au sujet de ce conflit d’intérêts après que le bureau du juge en chef Paquette eut refusé d’intervenir. Cette situation constituait une violation des droits de M. Samuels, conformément aux lignes directrices du Conseil canadien de la magistrature, en sa qualité de plaideur non représenté et de victime d’une violation des droits de la personne. M. Samuels a donc déposé une plainte auprès du Conseil canadien de la magistrature concernant les agissements du juge en chef, dont le bureau a chargé l’honorable juge Brian Urbas de déclarer M. Samuels comme agissant de manière vexatoire le 24 février 2026. Après avoir rencontré M. Samuels au cours de l’instance, le juge Urbas a finalement décidé de ne pas le déclarer vexatoire.

 

Le juge en chef a néanmoins demandé une nouvelle procédure abusive contre un plaideur, prévue pour le 27 mai 2026.

 

Par l'intermédiaire de la juge Catherine Piché, le juge en chef a trouvé un juge très enthousiaste à l'idée non seulement de déclarer M. Samuels comme ayant agi de manière vexatoire dans une procédure illégale, mais aussi de l'exposer au ridicule public et à des directives judiciaires illégales, que Raymond Samuels analysera dans son prochain livre intitulé « You're Just a Nigger » (Tu n'es qu'un nègre ). Ce livre est une dénonciation du racisme et de la corruption au sein du système judiciaire québécois sous la direction du juge Paquette.

 

La juge en chef Marie-Anne Paquette a été nommée juge en chef de la Cour supérieure du Québec le 2 juin 2022 et officiellement annoncée comme telle par le premier ministre Justin Trudeau le 6 juin 2022. Paquette reflète les tendances les plus sociopathiques de l'ancien gouvernement de Justin Trudeau, notamment le racisme et le mépris des droits de la personne et de l'état de droit.

 

Paquette peut être décrit comme l'incarnation juridique du « blackface » de Trudeau, et la déclaration du juge Piché était en phase avec le racisme apparent du juge en chef du Québec.

 

Piché a non seulement annulé illégalement la demande de 44 000 $ de M. Samuels, pourtant approuvée par un organisme gouvernemental québécois, mais il a également déclaré que M. Samuels « faisait semblant » d’avoir un diplôme. Il semblerait donc que, selon Piché et Paquette, les personnes noires comme M. Samuels ne peuvent pas obtenir de diplôme. Paquette semble prêt à inciter des juges complices à enjoliver les agissements du juge en chef par des mensonges éhontés afin de justifier indûment les représailles policières à la suite d’une plainte pour violation des droits de la personne.

 

Piché a interdit à M. Samuels de déposer d'autres plaintes pour violation des droits de la personne ou pour toute autre question auprès du CDPDJ (Comité des droits de la personne du Québec) ou devant les tribunaux québécois sans l'autorisation de Paquette. Ceci est totalement illégal en vertu de la Charte québécoise des droits et libertés . De plus, Piché a interdit à M. Samuels de se plaindre de ses manquements à la déontologie et de ceux de Paquette sans l'autorisation de cette dernière.

 

Mathieu Daponte, l'avocat de la police de Gatineau, a encouragé Piché à agir à sa guise, persuadé que personne ne le saurait. Daponte a même fait déclarer par le juge de Paquette qu'il était « déplacé » que M. Samuels « accuse » la police de racisme. Lorsque M. Samuels a indiqué au juge Piché que le juge Urbas avait adopté une approche totalement différente, Piché l'a traité de « narcissique ». Piché s'en est ensuite pris à M. Samuels pour son opposition au projet de loi 96 et son soutien aux droits des anglophones, des minorités ethniques et autres, ce qui, selon Piché au nom de Paquette, constituait un « gaspillage des ressources judiciaires » et des fonds policiers.

 

Il ressortait clairement de la décision de Piché qu'elle déclarait M. Samuels vexatoire dans le cadre d'une persécution politique illégale, corrompue et raciste.

 

Il ne fait guère de doute que lorsque M. Samuels interjettera appel, Paquette cherchera à choisir elle-même un autre juge à la Cour d'appel du Québec qui reflète sa vendetta corrompue et raciste.

 

La justice serait mieux servie si Paquette démissionnait. Ses agissements sont manifestement incompatibles avec son rôle de juge en chef. Il existe évidemment des juges plus qualifiés pour ce poste, notamment le juge Hussain, qui a fait preuve d'une intégrité exemplaire et sur lequel les Québécois et les Canadiens peuvent compter pour défendre leurs droits de la personne et nos idéaux juridiques en tant que société.

 

Il est évident que la juge en chef Paquette abuse de son autorité pour priver M. Samuels de ses droits civiques. En agissant ainsi de manière abusive au nom de la police, elle menace désormais de compromettre totalement la capacité des victimes de violations des droits de la personne à obtenir un contrôle judiciaire en cas d'abus policiers et d'autres formes de discrimination.

 

Paquette doit démissionner, tout comme son ancien patron, Justin Trudeau. Plus vite elle le fera, plus vite les droits de la personne et l'état de droit pourront être rétablis dans les tribunaux québécois.