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Retards fréquents chez Via Rail: le train à grande fréquence changerait tout

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Les nombreux retards dont sont victimes les passagers qui empruntent les trains de VIA Rail seront chose du passé si la société de la Couronne arrive enfin à concrétiser son projet de train à grande fréquence (TGF) entre Québec et Toronto.

Dans son édition d’hier, Le Journal révélait que VIA Rail peine à offrir un service ponctuel à sa clientèle. 

Une compilation de statistiques obtenues auprès de la société de la Couronne révèle qu’un train sur trois sillonnant le Québec est arrivé en retard entre janvier 2017 et mars 2019. Le délai moyen de ces retards dépassant même une heure.

En phase exploratoire

Autant la direction de VIA Rail que des élus municipaux et provinciaux sont d’avis que ces problèmes seront chose du passé lorsque le projet de train à grande fréquence (TGF) verra le jour.

Le dossier est toutefois toujours en phase exploratoire. Le gouvernement Trudeau a annoncé 71 M$ l’été dernier pour mieux étudier le projet, ce qui devrait être fait d’ici la fin de 2020.

Selon ses analyses préliminaires, VIA Rail prévoit accroître son taux de ponctualité à plus de 95 % au terme de la mise en œuvre de ce service qui ne serait plus dépendant du partage des voies avec le CN.

La durée des trajets dans le corridor Québec-Toronto serait également réduite de 25 %, la société de la Couronne estimant qu’elle pourrait alors relier Montréal et Québec en 2 h 20.

Consensus

«La solution à court terme pour VIA Rail, c’est bête à dire, mais c’est de travailler sur le long terme avec le TGF, en le menant à réalité le plus vite possible», ajoute-t-il.

VIA Rail et la classe politique croient vraiment au projet de train à grande fréquence. « Les gens boudent le train parce qu’il n’est pas fiable. Tant qu’on n’aura pas ces voies dédiées, on va juste continuer à ne pas être fiable », croit le bloquiste Xavier Barsalou-Duval.

Photo Stevens LeBlanc

VIA Rail et la classe politique croient vraiment au projet de train à grande fréquence. « Les gens boudent le train parce qu’il n’est pas fiable. Tant qu’on n’aura pas ces voies dédiées, on va juste continuer à ne pas être fiable », croit le bloquiste Xavier Barsalou-Duval.

Le son de cloche est le même dans la classe politique alors qu’un certain consensus s’est installé autour du projet. Lors de la dernière élection fédérale, les cinq partis ont d’ailleurs donné leur appui au TGF, un projet qui devrait coûter entre 4 et 6 milliards de dollars.

«On est un des rares pays au monde où le transport de passager n’est pas prioritaire et honnêtement, c’est une préoccupation majeure», déplore le conservateur Gérard Deltell, qui espère un avancement du dossier du TGF. «Il ne faut pas aller plus vite que la musique, mais la symphonie commence à être longue», lance-t-il.

Progrès en vue

Si aucun échéancier clair n’a été dévoilé, VIA Rail a précisé au Journal que le dossier devrait avancer dans la prochaine année.

– La finalisation des travaux juridiques et réglementaires relatifs à la sécurité et l’environnement

– Les consultations avec les intervenants et les communautés autochtones

– L’examen de l’acquisition des terrains et des voies ferrées nécessaires

– L’analyse technique, financière et commerciale requise pour une décision d’investissement finale

David Gunn, ancien président d’Amtrak, estime que le système actuel pourrait être efficace si le fédéral reprenait le contrôle des rails. Il faudrait selon lui augmenter l’achalandage sur les lignes existantes pour justifier un investissement aussi important.

«Ça a du sens quand tu as le volume de clientèle pour le justifier, mais je me demande si c’est le cas ici», questionne l’éminent spécialiste qui a été à la tête des agences de transport de New York et Washington au cours de sa carrière.

Un expert n’y croit pas

Greg Gormick, consultant ferroviaire, croit aussi qu’un partage des voies est possible si toutes les parties sont conciliantes. «Tout est une question d’attitude», dit-il.

«Le train à grande fréquence n’arrivera pas, tout simplement. […] Tout le monde aime l’idée d’un nouveau train, d’un nouveau jouet. Jusqu’à ce qu’ils réalisent que ça passe dans leur cour, sur leur terrain, leur ferme, etc. Je ne suis pas convaincu que ça fera l’affaire des gens tant que ça, alors pourquoi ne pas travailler avec ce qu’on a en main», propose le spécialiste à propos d’un partage des voies équitables.


Vendredi, VIA RAIL a publié un communiqué pour saluer «l’appui renouvelé» du gouvernement de Justin Trudeau concernant le TGF. «Le projet (…) se retrouve parmi les priorités du gouvernement dans le nouveau mandat du ministre Garneau, qui a toujours démontré un grand intérêt pour celui-ci», a déclaré Cynthia Garneau, présidente et chef de la direction de VIA Rail.

LA LIGNE TORONTO-VANCOUVER CONSTITUE «UN EMBARRAS NATIONAL»

Le Canadien, dont on aperçoit ici un wagon à la gare de Jasper, dans les Rocheuses, a souvent fait la manchette au cours des dernières années en raison de ses nombreux ratés. « On a vu des choses gênantes », se souvient le consultant Greg Gormick.

Photo Sébastien Ménard

Le Canadien, dont on aperçoit ici un wagon à la gare de Jasper, dans les Rocheuses, a souvent fait la manchette au cours des dernières années en raison de ses nombreux ratés. « On a vu des choses gênantes », se souvient le consultant Greg Gormick.

Des spécialistes crient au scandale en voyant VIA Rail laisser se dégrader la ligne ferroviaire le Canadien, symbole fort de l’histoire du chemin de fer au pays qui relie Toronto à Vancouver. «Le Canadien n’est plus l’icône nationale qu’il était, c’est maintenant un embarras national», s’indigne, non sans tristesse, Greg Gormick, consultant ferroviaire qui prépare un livre sur VIA Rail.

Le Canadien est l’un des emblèmes de VIA Rail. La liaison de 4466 kilomètres, qui nécessite quatre jours et quatre nuits, inclut des arrêts à Kamloops, Jasper, Edmonton, Saskatoon, Winnipeg, Sioux Lookout et Sudbury.

Après une année catastrophique en 2017 où seulement 8 % des voyages du Canadien se sont terminés dans les délais prévus, VIA Rail a amélioré un peu ses statistiques.

Il a toutefois fallu ajouter 13 heures à l’itinéraire Toronto-Vancouver pour y arriver, une mesure d’atténuation qui pousse le problème sous le tapis. «C’est scandaleux», tonne David Gunn, ancien président d’Amtrak, penchant américain de VIA Rail, ainsi que des agences de transports de New York et Washington.

«C’est absurde qu’on laisse ça se produire. Si le gouvernement avait un intérêt pour le train, jamais on ne laisserait ça aller», dit-il.

De longues heures

Entre janvier 2017 et mars 2019, le Canadien, qui circulait entre 4 et 6 fois par semaine, est arrivé en retard 441 fois. Durant cette période de 27 mois, le délai moyen de retard s’élevait à 568 minutes, soit un peu plus de neuf heures.

Pire encore, le train a accumulé plus de 24 heures de retard à 30 reprises, le plus long délai s’étant étiré jusqu’à 2694 minutes, soit tout près de 45 heures.

Les histoires entourant le transnational sont nombreuses. Bob Klos, retraité du milieu ferroviaire originaire de Winnipeg, prend le Canadien chaque année.

«On sait quand on part, mais jamais quand on va arriver», lance en riant le sympathique Manitobain, racontant être déjà arrivé une journée complète plus tard que prévu.

Les médias ont fait grand bruit des déboires du Canadien. Chaque fois, le récit fait mal au cœur de Greg Gormick, qui a grandi en voyant ce grand train relier le pays.

«C’est triste quand on repense au fait que le pays s’est bâti sur les rails de ce chemin de fer»

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Mise à jour économique: déficit fédéral plus élevé que prévu cette année

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OTTAWA — La mise à jour économique du gouvernement fédéral prévoit un déficit plus élevé que prévu, qui devrait diminuer de plus de la moitié d’ici cinq ans.

Les estimations budgétaires d’Ottawa dévoilées lundi prévoient un déficit de 26,6 milliards $, soit près de sept milliards de plus qu’annoncé au dernier budget.

Le déficit devrait se creuser davantage à 28,1 milliards $ en 2020-2021, pour ensuite diminuer de façon progressive jusqu’à atteindre 11,6 milliards $ en 2024-2025.

Mais aucune promesse ne figure dans le document pour le moment, sauf l’allègement fiscal déposé la semaine dernière.

Les projections font état d’un Transfert canadien en matière de santé qui devrait passer de 40,4 milliards $ en 2019-2020 à 48,6 milliards $ en 2024-2025.

Si ces chiffres se concrétisent, il s’agirait d’une augmentation d’un peu plus de 3 % par année, alors que les provinces et territoires demandent une augmentation de 5,2 % par année. Le ministre Morneau doit rencontrer ses homologues provinciaux et territoriaux lundi soir et mardi.

Questionné au sujet de leur demande de hausser les transferts en santé, M. Morneau fait valoir qu’il compte entendre ce que les ministres des Finances ont à lui dire. «On va considérer leurs avis, mais en même temps, on doit considérer la totalité de la situation», dit-il.

Économie en santé

Le ministre Morneau se dit confiant que son approche d’investir pour créer de la croissance est la bonne. Il se dit confiant de pouvoir garder la cote de crédit AAA du Canada.

«Avec notre bilan, nous sommes dans une bonne position maintenant, mais en même temps, nous allons continuer avec notre approche de diminuer notre niveau de dette par rapport à notre économie dans l’avenir», explique-t-il.

Ces explications n’ont pas convaincu les conservateurs, qui souhaitent un retour à l’équilibre budgétaire.

Leur porte-parole en matière de Finances, Pierre Poilievre, se montre sceptique quant à la diminution prévue du déficit, puisque les prévisions économiques ne comportent pas de coûteuses promesses chiffrées comme la mise en place d’une assurance-médicaments.

Gabriel Ste-Marie, du Bloc québécois, rejette l’alarmisme des conservateurs, mais se dit tout de même préoccupé par l’augmentation du déficit.

MORNEAU OUVERT À UN NOUVEAU PACTE FISCAL AVEC LES PROVINCES

Les libéraux de Trudeau ont ouvert la porte, lundi, à modifier la manière dont le gouvernement fédéral détermine l’aide financière qu’il accorde aux provinces en difficulté financière. Une annonce qui précédait les pourparlers prévus entre les ministres des Finances du pays.

Le ministre fédéral Bill Morneau a toutefois été clair sur le fait qu’aucune décision ne serait prise avant le début des discussions, lundi soir, et qu’elle dépendrait des réponses aux autres préoccupations soulevées par ses homologues provinciaux et territoriaux.

Déjà, le gouvernement fédéral a entendu des objections sur la façon dont Ottawa calcule combien d’argent envoyer aux provinces et territoires soi-disant moins nantis.

Cinq provinces recevront des paiements au cours de l’exercice financier qui doit débuter en avril. Les chiffres publiés tout juste avant un souper de travail entre tous les ministres prévoient des transferts de près de 20,6 milliards $ partagés entre l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, le Manitoba et le Québec. En raison de sa population bien plus nombreuse, c’est le Québec qui doit recevoir la part du lion, soit environ 13,3 milliards $.

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Ottawa prévoit un déficit plus élevé que prévu

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La mise à jour économique du gouvernement fédéral prévoit un déficit plus élevé que prévu, qui devrait diminuer de plus de la moitié d’ici cinq ans.

Cette prudence annoncée soulève cependant des questions sur la capacité d’Ottawa de remplir ses promesses et de satisfaire tant les partis d’opposition que les provinces.

Les estimations budgétaires d’Ottawa dévoilées lundi prévoient un déficit de 26,6 milliards de dollars, soit près de 7 milliards de plus qu’annoncé au dernier budget.

Le déficit devrait se creuser davantage à 28,1 milliards en 2020-2021, pour ensuite diminuer de façon progressive jusqu’à atteindre 11,6 milliards en 2024-2025.

Mais aucune promesse ne figure dans le document pour le moment, sauf l’allègement fiscal déposé la semaine dernière.

Les projections font état d’un Transfert canadien en matière de santé qui devrait passer de 40,4 milliards en 2019-2020 à 48,6 milliards en 2024-2025.

Si ces chiffres se concrétisent, il s’agirait d’une augmentation d’un peu plus de 3 % par année, alors que les provinces et territoires demandent une augmentation de 5,2 % par année.

Le ministre Morneau doit rencontrer ses homologues provinciaux et territoriaux lundi soir et mardi.

Questionné au sujet de leur demande de hausser les transferts en santé, M. Morneau fait valoir qu’il compte entendre ce que les ministres des Finances ont à lui dire. « On va considérer leurs avis, mais en même temps, on doit considérer la totalité de la situation », dit-il.

Une économie en santé

Le ministre Morneau se dit confiant que son approche d’investir pour créer de la croissance est la bonne. Il se dit confiant de pouvoir garder la cote de crédit AAA du Canada.

« Avec notre bilan, nous sommes dans une bonne position maintenant, mais en même temps, nous allons continuer avec notre approche de diminuer notre niveau de dette par rapport à notre économie à l’avenir », explique-t-il.

Ces explications n’ont pas convaincu les conservateurs, qui souhaitent un retour à l’équilibre budgétaire.

Leur porte-parole en matière de finances, Pierre Poilievre, se montre sceptique quant à la diminution prévue du déficit, puisque les prévisions économiques ne comportent pas de coûteuses promesses chiffrées comme la mise en place d’une assurance-médicaments.

Gabriel Ste-Marie, du Bloc québécois, rejette l’alarmisme des conservateurs, mais se dit tout de même préoccupé par l’augmentation du déficit. Il espère voir de nouvelles sources de revenus, comme la taxation des géants du web, dans le prochain budget au printemps.

Le Nouveau Parti démocratique (NPD) compte continuer de pousser pour des mesures qui vont aider les gens, comme l’assurance-médicaments.

Une récession en vue ?

Aussitôt la mise à jour économique déposée, des communautés d’affaires et chambres de commerce ont levé la main pour exiger un meilleur contrôle des dépenses du fédéral.

La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) se désole de voir que le gouvernement Trudeau ne profite pas de la bonne conjoncture économique pour s’attaquer aux déficits annuels.

« Pour nous, c’est une fois de plus une occasion ratée alors que le déficit pourrait rapidement devenir hors de contrôle si l’économie devait tomber en récession », a déclaré Kathy Megyery, vice-présidente de Stratégie et affaires économiques de la FCCQ.

À cela, M. Morneau se tourne vers une récente enquête du ministère des Finances auprès de 14 institutions du secteur privé.

« Personne ne pense qu’on va avoir une récession, assure le ministre. Ça veut dire que notre situation maintenant est bonne, mais en même temps, nous devons nous assurer que nous avons la possibilité de répondre aux défis économiques dans l’avenir.

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Ottawa dévoile une mise à jour économique ce lundi

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Justin Trudeau a remis vendredi des listes de tâches détaillées à son cabinet dans des « lettres de mandat » publiées en ligne, quelques jours avant la mise à jour économique d’automne, lors de laquelle le ministre Morneau présentera une description actualisée de l’état des finances du pays avant de rencontrer ses homologues provinciaux.

Depuis la reprise des travaux sur la colline du Parlement, la semaine dernière, les conservateurs ont accusé à maintes reprises le gouvernement de Justin Trudeau de mettre le Canada dans le rouge et d’enliser l’économie du pays. S’appuyant sur un rapport de Statistique Canada selon lequel 71 000 emplois ont été perdus le mois dernier, les conservateurs affirment que le pays est au bord de la récession et reprochent à M. Trudeau de n’avoir mentionné aucune mesure visant à faire face à cette possibilité dans son discours du Trône.

Messieurs Morneau et Trudeau ont pour leur part minimisé les craintes d’une récession imminente. Tous deux maintiennent que le gouvernement est sur la bonne voie en investissant dans l’économie, plutôt qu’en adoptant l’approche conservatrice, qu’ils décrivent comme des coupes et de l’austérité.

Vendredi, cependant, dans la lettre de mandat du ministre des Finances, M. Trudeau le somme de « préserver du pouvoir financier au cas où nous aurions à faire face à un ralentissement économique ».

Cette directive est l’un des quatre « principes clé » esquissés par Justin Trudeau pour la mise en œuvre de leur plan financier. Le ministre est également appelé à continuer de réduire la dette du gouvernement en fonction de l’économie, à conserver la cote de crédit triple A du pays et à continuer d’investir « dans les gens et dans les aspects qui apportent une meilleure qualité de vie ».

Justin Trudeau lui demande également d’entreprendre « un examen des dépenses fiscales pour veiller à ce que les Canadiens les plus fortunés ne profitent pas d’allègements fiscaux injustes ».

Chacune des 36 lettres de mandat comprend un préambule identique, qui souligne la nécessité pour chaque ministre de « gouverner d’une manière positive, ouverte et collaborative », reflétant le fait que les libéraux ont été réélus le 21 octobre avec une minorité de sièges et auront besoin du soutien d’au moins l’un des principaux partis d’opposition pour faire adopter des lois et survivre aux votes de confiance.

Le préambule ne mentionne pas directement les divisions régionales mises en évidence par le scrutin, qui a vu les libéraux rayés de la carte en Alberta et en Saskatchewan, mais il souligne qu’ « il est plus important que jamais pour les Canadiens d’unir leurs forces en vue de bâtir un pays plus fort, plus inclusif et plus résilient ».

Il note que la réalisation de bon nombre des promesses électorales des libéraux nécessitera une coopération avec les partenaires provinciaux, municipaux et autochtones et affirme qu’« il est dans l’intérêt de tous de travailler ensemble pour trouver un terrain d’entente ».

Après avoir été virulemment critiqué pour avoir omis de mentionner spécifiquement l’Alberta et la Saskatchewan ou les mots « pétrole » ou « oléoduc » dans son discours du Trône, Justin Trudeau a pris soin de préciser dans la lettre de mandat du ministre des Ressources naturelles, Seamus O’Regan, que son travail consiste à veiller à ce que le projet d’expansion de l’oléoduc Trans Mountain soit mené à terme, que le secteur de l’énergie demeure une bonne source d’emplois et de prospérité et que des dispositions législatives soient mises en oeuvre pour soutenir les travailleurs et les communautés touchées par « la transition mondiale vers une économie sobre en carbone ».

Justin Trudeau recommande à tous les ministres de se comporter de manière transparente, responsable et éthique, en s’appuyant sur les conseils professionnels de fonctionnaires, en travaillant de manière constructive au Parlement, en dialoguant avec les intervenants concernés et le public et en répondant de manière professionnelle et en temps opportun aux journalistes.

Cela signifie « faire preuve d’humilité et continuer à reconnaître nos erreurs lorsque nous les commettons », note-t-il.

« Les Canadiens n’exigent pas de nous que nous soyons parfaits; ils s’attendent à ce que nous soyons diligents, honnêtes, ouverts et sincères dans nos efforts pour servir l’intérêt public. »

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