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Santé

Comment freiner la crise des opioïdes dans les petites villes

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(EN) Il est fréquent et erroné de croire que les grandes villes sont les plus touchées par l’utilisation et l’abus des opioïdes. De récentes statistiques montrent que les résidents de communautés comptant de 50 000 à 100 000 personnes sont 2,5 fois plus susceptibles d’être hospitalisés en raison d’une surdose d’opioïdes que ceux des grands centres métropolitains.

Pour être plus au fait du problème, les hospitalisations liées aux surdoses d’opioïdes représentent maintenant plus du double du nombre de ceux qui résultent d’accidents de voiture. Heureusement, nous pouvons tous jouer un rôle dans la lutte contre la crise dans nos communautés. Voici trois choses que vous pouvez faire :

Sachez qui est à risque. Toute personne qui utilise des opioïdes (ordonnance ou autre) peut être à risque d’une surdose accidentelle. L’utilisation abusive des médicaments, la confusion entourant la posologie et le mélange d’ordonnances sont quelques-uns des risques d’usage d’opioïdes. S’il y a des opioïdes à la maison, tous ceux qui y vivent ou qui vous rendent visite sont exposés à un risque.

Apprenez les signes de surdose. Une surdose d’opioïdes peut causer une respiration ralentie ou arrêtée, des ronflements profonds ou des gargouillements, causer le vertige et de la confusion, un évanouissement, une incapacité à se réveiller au toucher, un battement de cœur ralenti ou inexistant, des changements de couleur de la peau et des pupilles rétrécies. Si vous soupçonnez que quelqu’un souffre d’une surdose, composez le 911 immédiatement.

Ayez une trousse de naloxone. La plupart des pharmacies au pays, dont le Québec, peuvent vous fournir une trousse de naloxone; dans certaines provinces, vous pouvez même obtenir le vaporisateur nasal et les versions injectables de naloxone gratuitement. Votre pharmacien peut vous former rapidement sur la façon d’utiliser la trousse et à réagir à une surdose. Parlez-en à votre pharmacien pour obtenir une trousse de naloxone afin d’être prêt à aider quelqu’un dans le besoin.

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Santé

La photosensibilité : quand le système immunitaire voit rouge

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(EN) La chaleur est enfin arrivée et l’été bat son plein. Alors que nous passons de plus en plus de temps dehors, que ce soit en camping, à la campagne ou même dans nos jardins, la protection solaire est généralement l’une de nos principales préoccupations.

Bien que nous n’hésitions pas à nous tartiner de crème solaire et à nous habiller de vêtements protecteurs en essayant de nous enduire régulièrement, il arrive parfois qu’en rentrant à l’intérieur, nous découvrions des rougeurs douloureuses, une peau décolorée ou une inflammation cutanée. Après avoir passé du temps dehors, nous concluons un peu hâtivement qu’il s’agit d’un coup de soleil, et nous appliquons une crème à l’aloès ou autre produit après-soleil. Pourtant, il arrive parfois que le vrai coupable soit la photosensibilité, et non un vilain coup de soleil.

La photosensibilité est une réaction du système immunitaire qui se déclenche en s’exposant au soleil, même brièvement. La gravité de la réaction varie selon les personnes et peut prendre une forme phototoxique ou photoallergique. Une réaction phototoxique peut être causée par l’introduction de nouveaux produits chimiques dans l’organisme, tandis qu’une réaction photoallergique, plus rare, est généralement causée par des médicaments topiques ou des agents photosensibilisants.

Bien qu’il s’agisse de deux types de réactions différents, les deux s’accompagnent de symptômes similaires à un coup de soleil ou une irritation cutanée démesurés. Ces éruptions cutanées peuvent souvent entraîner des démangeaisons, et dans les cas extrêmes, votre peau peut cloquer et peler.

La cause la plus répandue de la photosensibilité est une réaction aux médicaments. Les antihistaminiques, les antibiotiques, les médicaments de chimiothérapie, les diurétiques et même certains agents pour la peau sont tous connus pour entraîner une réaction. Certaines pathologies, comme le lupus et la couperose, peuvent aussi provoquer la photosensibilité.

Si vous pensez éprouver une réaction de photosensibilité, le pharmacien-propriétaire de votre Pharmaprix local peut vous aider en vérifiant vos ordonnances en cours pour voir si vous prenez des médicaments susceptibles de vous rendre vulnérable. Si un médicament ou un produit cutané rend votre peau plus sensible à l’exposition au soleil, il peut y avoir d’autres options recommandées par votre pharmacien qui n’entraîneront pas la même réaction.

Que vous soyez photosensible ou non, limiter votre exposition au soleil direct reste le moyen le plus efficace de protéger votre peau. Appliquer une protection solaire et vous couvrir de vêtements permet également de protéger la peau des rayons UV nocifs du soleil. N’oubliez pas de faire le plein de protections solaires avant d’aller à la plage ou à la campagne cet été.

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Santé

Une boisson frappée végétalienne pour tous les amateurs de desserts

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(EN) Compte tenu des changements apportés au Guide alimentaire canadien qui recommande de consommer davantage d’aliments à base de plantes, il est maintenant temps d’essayer de nouvelles recettes. Cette boisson frappée végétalienne composée de produits végétaux constitue la parfaite petite gourmandise pour vos réceptions en plein air cet été.

S’inspirant de la pêche Melba, cette boisson frappée est à base de noix de coco, donc sans produits laitiers, tandis que la mangue surgelée remplace à la perfection le populaire fruit à noyau. Résultat : une jolie couleur pêche alléchante qui complète les nuances exotiques de cette boisson onctueuse bien fraîche et désaltérante.

« Végétal n’est pas forcément synonyme de fade », dit Martin Patenaude, Chef pour les Écoles culinaires PC. Il ajoute que cette boisson frappée tendance est une gourmandise estivale qui fera fureur auprès de vos invités.

Boisson frappée Melba à la mangue

Temps de préparation : 10 minutes
Prêt en : 10 minutes
Portions : 2

Ingrédients 

  • 250 ml (1 tasse) de morceaux de mangues surgelés
  • 250 ml (1 tasse) de Substitut de yogourt probiotique sans produits laitiers au lait de coco de culture saveur vanille PC, divisé
  • 90 ml (6 c. à soupe) de jus d’orange fraîchement pressée, divisé
  • 90 ml (6 c. à soupe) de dessert végétal surgelé à la mangue et au lait de coco, divisé
  • 250 ml (1 tasse) de framboises rouges entières surgelées
  • 4 framboises fraîches, pour la garniture

Méthode 

  1. Mélanger la mangue, 125 ml (½ tasse) de substitut de yogourt, 45 ml (3 c. à soupe) de jus d’orange et 30 ml (2 c. à soupe) de dessert surgelé dans le mélangeur; mixer jusqu’à obtention d’une texture lisse et onctueuse, en ajoutant 30 ml (2 c. à soupe) d’eau ou du jus d’orange au besoin pour obtenir la consistance souhaitée. Verser le mélange dans deux grands verres de 250 ml (1 tasse), en le répartissant de manière égale.
  2. Astuce : Utilisez une passoire à tamis fin pour éliminer la pulpe du jus d’orange avant de le verser dans le mélangeur.
  3. Mélanger les framboises surgelées, les 125 ml (½ tasse) de substitut de yogourt et les 45 ml (3 c. à soupe) de jus d’orange restants dans le même mélangeur; mixer jusqu’à obtention d’une texture lisse et onctueuse. Verser la préparation sur le mélange à la mangue, en la répartissant uniformément. Remuer pour créer un effet ombré.
  4. Garnir chaque boisson frappée avec les 30 ml (2 c. à soupe) de dessert surgelé restants. Garnir de framboises fraîches, en les répartissant uniformément.

Information nutritionnelle par portion : 260 calories, 5 g de lipides (dont 3,5 g de gras saturés), 25 mg de sodium, 53 g de glucides, 1 g de fibres, 37 g de sucres et 3 g de protéines.

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Parents, prenez votre nuit en mains

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(EN) La vie d’un parent change du tout au tout lorsqu’il apprend que son enfant est atteint de diabète. Selon des études effectuées récemment, environ un tiers des parents font état d’une grande détresse émotionnelle au moment du diagnostic. Cette réaction est parfaitement compréhensible puisque ces parents doivent soudainement s’adapter à une nouvelle routine, à de nouvelles activités et à de nouvelles préoccupations.

Chez la plupart de ces parents, l’inquiétude et le stress persistent 24 heures sur 24. Le sommeil de leur enfant ne leur procure aucun soulagement. La nouvelle routine fait en sorte que les parents doivent se lever au moins une fois chaque nuit pour vérifier le taux de glucose de leur enfant en effectuant un test par prélèvement d’un échantillon de sang au bout de son doigt. La toute nouvelle technologie de surveillance du glucose en continu (SGC) pourrait toutefois contribuer à rendre ces longues nuits moins pénibles.

La technologie de la SGC peut aider ces parents de plusieurs façons :

  1. Plus besoin de réveiller leur enfant. Un capteur inséré juste sous la peau mesure continuellement le taux de glucose et transmet toutes les cinq minutes les résultats à un récepteur ou à un dispositif intelligent doté de la technologie Bluetooth. Les parents n’ont plus besoin de réveiller leurs enfants pour vérifier son taux de glucose à l’aide d’un prélèvement de sang au bout de son doigt.
    Un prélèvement de sang au bout du doigt n’est requis que deux fois par jour pour calibrer l’appareil, lorsque les taux de glucose ne correspondent pas aux symptômes ou aux attentes ou lorsque l’enfant prend un médicament qui contient de l’acétaminophène.
  2. Surveillance à distance. À l’aide d’une application jumelée au dispositif et à une connexion Internet, les parents peuvent surveiller le taux de glucose de leur enfant, qu’il soit à l’école, qu’il passe la nuit chez un ami ou qu’il se trouve dans la pièce voisine.
  3. Alertes qui contribuent à prévenir l’hypoglycémie. Les alertes et les alarmes peuvent aviser les parents lorsque le taux de glucose de leur enfant baisse trop, le jour ou la nuit, pour les rassurer et leur offrir une plus grande tranquillité d’esprit.

Si vous avez un enfant atteint de diabète de type 1, consultez votre professionnel de la santé pour en savoir plus au sujet du système Dexcom G5 Mobile de surveillance du glucose en continu dont l’utilisation a été homologuée chez les enfants dès l’âge de deux ans.

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