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Les meilleurs pays où prendre une année sabbatique

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Il peut y avoir de nombreux avantages pour les jeunes à prendre une année de congé après leurs études secondaires ou postsecondaires. Par exemple, des recherches révèlent que les jeunes qui ont pris une ou quelques années sabbatiques après avoir obtenu leur diplôme d’études secondaires et avant d’entrer à l’université ou au collège sont souvent plus matures et plus concentrés, et obtiennent des moyennes pondérées cumulatives (MPC) plus élevées durant leurs études postsecondaires.

Or, pour tirer profit d’une année sabbatique, il est important de faire des choix judicieux. Expérience internationale Canada est un programme gouvernemental qui permet aux jeunes d’obtenir plus facilement des conseils et les permis nécessaires pour travailler et voyager à l’étranger dans plus de 30 pays et territoires partenaires.

Si votre enfant envisage de prendre une année sabbatique, voici quelques bons endroits où il peut vivre une expérience de vacances-travail ou faire un stage de travail :

Chili : Le Chili est une destination attrayante pour les jeunes. Plusieurs s’y rendent pour des vacances-travail ou pour y faire un stage. Grâce à son marché du travail vigoureux, fortement axé sur les industries de services et de ressources naturelles telles que les mines, la foresterie et l’agriculture et sur les fermes à énergie solaire, les possibilités sont nombreuses dans divers domaines. Pendant leurs temps libres, les jeunes peuvent s’adonner à des activités comme la plongée sous-marine, le surf sur l’eau ou dans les dunes de sable et le ski en montagne.

Danemark : Si votre enfant est un adepte du vélo, le Danemark est le lieu idéal pour y vivre une expérience de travail à l’étranger. Rien qu’à Copenhague, les bicyclettes sont cinq fois plus nombreuses que les voitures. La culture du lieu de travail danois est plutôt informelle : il n’y a pas de code vestimentaire précis, la structure hiérarchique est horizontale, les horaires de travail sont souples et les gens s’adressent les uns aux autres par leur prénom.

Autriche : Ce pays au riche patrimoine et à la culture unique offre des endroits diversifiés comme Vienne, le village de Hallstatt et les Alpes. Vu tout ce que le pays a à offrir, il n’y a rien de surprenant à ce que l’Autriche compte une industrie hôtelière florissante, idéale pour les travailleurs saisonniers en haute saison touristique. L’Autriche occupe une position centrale entre l’Europe de l’Ouest et l’Europe de l’Est. C’est également un lieu idéal où travailler pendant la semaine et à partir duquel on a accès aux grandes villes européennes pour une escapade de fin de semaine.

Nouvelle-Zélande : Les amateurs du livre et des films Le Seigneur des anneaux se plairont à explorer les paysages et les lieux où s’est déroulé le tournage de la Terre du Milieu dans le cadre de la populaire série. Le tourisme est un moteur économique majeur du pays. Par ailleurs, son industrie vinicole est réputée pour son Sauvignon blanc de la région de Marlborough et son Pinot noir intense. De plus, la Nouvelle-Zélande est reconnue pour ses paysages magnifiques et ses activités de plein air dont  notamment le kayak, la voile, les tournées des îles, les promenades en forêt et la découverte des cascades.

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La rumeur

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CHRONIQUE / La rumeur nous dit qu’Erik Karlsson aimerait bien recevoir une offre des Sénateurs d’Ottawa, le 1er juillet prochain. La rumeur n’est pas ridicule. Elle ne m’a certainement pas fait tomber en bas de mon fauteuil.

Ça fait des mois qu’on m’en parle.

L’automne dernier, déjà, on me disait que ça pouvait arriver.

Des gens qui connaissent Karlsson pour l’avoir côtoyé durant ses années à Ottawa s’inquiétaient pour lui. Ces gens-là me disaient que les Sharks de San Jose ne pourraient jamais lui donner tout ce qu’il avait chez les Sénateurs.

C’était bien évident.

À Ottawa, Karlsson possédait les clés du vestiaire.

Non. Il avait toutes les clés du Centre Canadian Tire dans son trousseau. On lui avait même remis les clés de l’autobus et de l’avion de l’équipe. Il avait les clés de la ville !

À Ottawa, Karlsson était LE joueur de concession. Toutes les campagnes de marketing s’articulaient autour de lui. Toute l’attention des médias était dirigée vers lui. Toute l’admiration des fans lui était destinée. On le consultait avant de prendre les décisions les plus importantes.

Les autres joueurs de l’équipe avaient fini par le surnommer King Karl.

Ça veut dire ce que ça veut dire.

À San Jose, Karlsson ne pouvait pas avoir le même statut. Là-bas, il devait forcément passer derrière Joe Thornton et Brent Burns, deux vétérans à la personnalité aussi forte que la sienne.

À San Jose, les décisions importantes sont prises de concert avec le capitaine Joe Pavelski.

À San Jose, il était un joueur d’impact au sein d’une équipe qui n’a jamais vraiment manqué de talent.

Le contraste n’aurait pas eu être plus frappant.

La rumeur dit que Karlsson aimerait recevoir une offre des Sénateurs, s’il choisit de se prévaloir de son autonomie complète, le 1er juillet prochain.

La rumeur nous dit aussi que les dirigeants des Sénateurs ne sont pas particulièrement enthousiastes face au retour de leur dernier capitaine.

Cela ne m’étonne pas, non plus.

Ces mêmes dirigeants n’ont pas remué ciel et terre, l’été dernier, quand ils ont eu l’opportunité de prolonger le contrat de Karlsson.

Pour toutes les raisons mentionnées ci-haut, je crois que certains étaient soulagés de se débarrasser de ce personnage qui en menait souvent très large.

Quand la direction d’une équipe choisit de laisser autant de pouvoir à son capitaine, elle se croise les doigts en espérant que tout se passe bien. Or, ça n’a pas toujours été le cas durant les années Karlsson, à Ottawa.

Il y a eu de bons moments. Quand son équipe a éliminé les Bruins de Boston, en 2017, Pierre Dorion a lui-même déclaré que « Dieu se reposa, le septième jour, afin de mieux créer Karlsson par la suite ».

Il y a eu de moins bons moments, aussi. Durant ces passages, le leadership du King ne s’est pas toujours exprimé de façon positive.

Les Sénateurs ne manquent pas de défenseurs capables de s’exprimer offensivement. La production de Thomas Chabot pourrait facilement dépasser celle de Karlsson d’ici un an ou deux. Erik Brännström, Christian Wolanin et Maxime Lajoie peuvent aussi contribuer.

L’espoir Jacob Bernard-Docker n’a que 18 ans. D’ici deux ou trois ans, il pourrait se greffer au groupe.

Le nouvel entraîneur-chef de l’équipe, D.J. Smith, a besoin de vétérans fiables pour les encadrer. Il a besoin de leaders positifs pour l’aider à bâtir une nouvelle culture.

Les Sénateurs, en somme, n’ont pas besoin de Karlsson.

La rumeur nous dit aussi que Karlsson ne serait pas fermé à l’idée de jouer à Montréal.

Il est plus difficile de savoir ce qu’en pensent les dirigeants du Canadien. Même les gens qui gravitent dans l’entourage de l’équipe ont du mal à deviner les intentions de Marc Bergevin.

On me dit que Karlsson pourrait aider les Glorieux au niveau supérieur. Ils auraient peut-être réussi à se faufiler jusqu’aux séries, ce printemps, s’ils avaient misé sur un quart-arrière capable de diriger l’attaque massive.

On me rappelle toutefois que, dans la métropole du hockey, on a horreur des individus qui prennent trop de place.

La rumeur est bien divertissante, bref. On va continuer de la suivre avec un intérêt certain.

On continue quand même de penser que l’avenir Karlsson se dessine dans la région de New York. Avec les Rangers… ou ailleurs.

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Marc Crawford se trouve du travail à Chicago

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Une dizaine de jours plus tard, il s’est déniché un nouveau job, ailleurs, dans la LNH. À compter du début de la saison 2018-19, il occupera un poste d’entraîneur-adjoint chez les Blackhawks de Chicago. Avec ses 18 années d’expérience, il viendra seconder le cadet des entraîneurs de la Ligue nationale, Jeremy Colliton.

«Jeremy est extrêmement brillant. Son approche est novatrice. Sa présence et son enthousiasme sont impressionnants. Je suis convaincu que nous allons très bien nous entendre. Avec mon expérience, je devrais être capable d’apporter quelque chose d’utile à notre groupe d’entraîneurs», a-t-il déclaré, dans un communiqué de presse émis par les Hawks.

À titre d’entraîneur-chef intérimaire à Ottawa, le printemps dernier, Crawford a conservé une fiche de 7-10-1.

En 1995, à l’âge de 34 ans, Crawford est devenu le plus jeune récipiendaire du trophée Jack-Adams. Il venait alors de compléter sa toute dernière campagne derrière le banc des Nordiques de Québec. L’automne dernier, Colliton avait lui aussi 34 ans lorsqu’il a hérité du titre d’entraîneur-chef à Chicago. Sous sa gouverne, les Hawks ont conservé une fiche gagnante de 30-28-9.

À Chicago, Crawford aura la chance de travailler avec son fils. Dylan Crawford occupe aussi un poste d’entraîneur-adjoint, dans l’équipe de Colliton. Il est responsable des vidéos.

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Le «génocide» du Petit Papa Noël

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À quelques mois des élections, et prenant les chapeaux de Robin des bois et du Petit Papa Noël, Justin Trudeau s’est ému presque sans effort devant le rapport sur les femmes et les filles autochtones assassinées ou disparues rendu public lundi.

«Une honte», a-t-il dit, avec sa face longue des grands jours.

Dressant un doigt mouillé pour sentir le vent, le Grand Contrit a pris une journée avant de prononcer l’absurde mot qui répugnait à tous ceux qui croient que la vérité a encore ses droits.

Un «génocide», a-t-il donc répété, une fois rendu dans l’Ouest.

Personne n’y croit vraiment. Et le Grand Duc de la Compassion n’y croit manifestement pas non plus mais quelle importance!

Dans un pays qui fait pleuvoir des milliards sur les autochtones depuis longtemps, un «génocide»!, qui croira ça? Allons! N’en mettez plus, la cour des culpabilités est pleine à rebord.

Génocide, ce mot est tellement fort qu’il rebute et empêche la compassion. Et ce fameux rapport, comme d’autres avant lui, passera par dessus la tête de la majorité silencieuse pour finir sur les tablettes de l’office fédéral/provincial des affaires à oublier.

Même si le sort des femmes autochtones n’est pas toujours enviable, et très souvent misérable, il ne s’agit pas d’un génocide. Du moins pas au sens où on l’entend depuis un siècle.

La mort et la disparition de femmes autochtones au Canada (et/ou des 2ELLGBTQQIA) ne peuvent être comparées à l’extermination des Juifs, à l’anéantissement des Arméniens ou au massacre des Tutsis au Rwanda.

Imputer au Canada un «plan génocidaire», c’est tout simplement ridicule, hystérique. Une «fake news», comme on dit aujourd’hui.

Sauf évidemment si on admet que les mots n’ont plus de sens, qu’on en fait ce qu’on veut, que les mots, comme la vérité, ne soient qu’une pâte à modeler.

Ainsi peut-on accabler le Québec, si peu chéri dans le reste du Canada par les temps qui courent.

Elle a droit à une sacrée réprimande, la Belle Province, et même à un rapport complémentaire, rien de moins.

Les méchants Québécois qui déjà en font voir de toutes les couleurs aux immigrants et qui ne veulent pas que l’islam ait en son sein la partie aussi facile qu’ailleurs…

Ils sont bien utiles quand vient le temps de distribuer les blâmes. Pourtant, selon Rade-Cane, «la très vaste majorité des victimes provenaient des provinces de l’Ouest, puis de l’Ontario».

Par ailleurs, la commission sur les meurtres ou la disparition des femmes autochtones n’a pas été très bavarde quant au sort des femmes sur les réserves fédérales. C’est plus facile de jeter la pierre à la SQ, au réseau de la santé ou aux Québécois en général.

Mais ces femmes, jeunes souvent, qui craignaient-elles avant de fuir dans quelconque centre-ville? Qui les avait poussées à frapper aux fenêtres des motels pour s’offrir contre une bouteille de n’importe quoi? D’où venait donc leur détresse originelle?

Est-ce un agent de la SQ, un fonctionnaire qui plaque une main sur la bouche de la petite qui dort? Jadis des missionnaires pervers mais encore…

Dommage que nous n’ayons pas un Alan Duff, qui a fait un portrait saisissant des Maoris de Nouvelle-Zélande, affligés par l’alcoolisme, l’inceste et la violence.

Le «génocide» du Petit Papa Noël

JOEL LEMAY/AGENCE QMI

L’an dernier, la commission avait été perturbée par des tensions sourdes quand se concrétisa sa volonté de donner un large écho aux témoignages des familles des victimes.

Tirer sur le fil des évènements à partir du plancher des vaches, à partir de la vie quotidienne des victimes… Ça n’aurait pas tout expliqué mais c’était naturellement explosif.

Lundi, on a évoqué une réforme nécessaire de la justice et du «droit autochtone». On n’en parle pas souvent de celui-là, ni de la justice autochtone et des pouvoirs du grand chef ou du conseil de bande… Pourtant, on est en 2019…

Comprenons donc qu’il sera toujours plus simple de s’en prendre aux autres, aux Blancs, de Québec ou d’Ottawa, comme le veut la tradition depuis l’adoption de la Loi sur les Indiens…

Cela n’est pas inutile à tous. À l’approche des élections, le Lampion des Causes Humanitaires peut paufiner son jeu en cultivant à loisir les sentiments les meilleurs. En choisissant ses mots selon les provinces…

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