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Une soirée plateau-télé au glyphosate, ça vous tente ?

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 Tous les jours, retrouvez le fil vert, le rendez-vous écolo de Libération. Aujourd’hui, une recommandation de la rédaction.

Pour la première fois, l’émission Envoyé spécial de ce jeudi 17 janvier 2019 (initialement programmée en décembre) sera dédiée à un thème unique, un mot qu’on a vu fleurir partout dans les médias – notamment Libé –  depuis deux ans : le glyphosate. Le pesticide de Monsanto le plus vendu au monde est ainsi scruté pendant plus de deux heures. Une somme en cinq volets successifs à laquelle le ministre français de la Transition écologique, François de Rugy, convié sur le gril d’Elise Lucet, devra réagir.

«C’est un sujet qui touche tout le monde, et il existe très peu de manières de s’en protéger», expliquait la journaliste la semaine dernière lors d’une présentation à la presse. «Notre volonté, pour un sujet aussi concernant, est de donner la parole à chacun, d’apporter des éléments d’enquête très précis, de donner un maximum d’informations aux gens pour qu’ils se forgent une opinion», a-t-elle ajouté, soulignant le fait que «peu d’émissions complètes, abordant plusieurs angles» auraient été consacrées à la molécule de synthèse.

Une seule thématique, mais différents formats. Vous n’avez rien suivi aux «Monsanto papers» et aux manipulations scientifiques du géant de l’agrochimie récemment racheté par Bayer ? Vous ne savez pas qui est Dewayne Johnson, le jardinier malade qui a fait plier le géant ?

A lire aussi Dewayne Johnson, une pierre dans le jardin de Monsanto

Vous ignorez que le Sri Lanka a interdit la substance en 2015 mais peine à amorcer un changement définitif des pratiques ? Voici de quoi vous remettre à jour. En France, les changements traînent aussi malgré les promesses du président : après le double rejet des amendements destinés à interdire le glyphosate, les député·e·s de la majorité expliquent pourquoi les bancs de l’Assemblée étaient quasiment vides au moment de voter. Et une question reste posée : dans quelle mesure ont-ils vraiment eu le choix de leur vote ?

A lire aussi Quel député a voté pour ou contre l’interdiction du glyphosate ?

Plus original, l’émission s’aventure dans un reportage inspiré de la télé-réalité, du genre «Vis ma vie» ou «On a échangé nos mamans». Le pitch ? Olivier et Vincent sont tous les deux céréaliers. L’un, dans le Loiret, a abandonné les pesticides chimiques au début des années 90, l’autre défend tant qu’il peut son droit au «glypho» qu’il décrit comme un «produit de défense des cultures» ou même «produit de santé». Dans l’Aisne, ce dernier boit son café dans un mug estampillé «Roundup», quand son confrère s’extasie de la bonne odeur des phacélies. Chacun va passer 48 heures dans la ferme de l’autre. Nouveauté encore, l’émission a également organisé son propre «glyphotest», sollicitant une douzaine de personnalités et une quinzaine de citoyens lambda afin de les soumettre à des analyses d’urines… Et le résultat n’a rien d’une bonne surprise.

La plongée tous azimuts sur les traces de ce produit chimique omniprésent dont il semble si compliqué (mais pas impossible) de se débarrasser est dense et édifiante… Et pourtant bien des aspects ne sont pas abordés, des aveux mêmes de la célèbre présentatrice, l’équipe aurait pu fournir «une semaine d’émissions» sur le seul glyphosate !

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Aurélie Delmas

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Tanzanie et Ouganda cherchent le financement pour leur projet commun d’oléoduc.

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Les projets pétroliers et oléoducs entre la Tanzanie et l’Ouganda figureront en tête des transactions d’infrastructures de cette année dans la région, mais ces pays doivent d’abord trouver un financement.

La Tanzanie et l’Ouganda recherchent un financement de plus de 6.1milliards d’euros pour ces projets, indique un nouveau rapport de Debtwire, un service de renseignement qui effectue des recherches et établit des rapports sur les situations d’endettement des entreprises.

Selon le nouveau rapport sur financement des projets africains de Debtwire pour 2019, les secteurs du pétrole et des infrastructures sont les plus susceptibles de susciter l’intérêt des investisseurs et des financiers cette année.

La Tanzanie devrait être en tête des transactions d’infrastructure avec le projet de pipeline de pétrole brut pour l’Afrique de l’Est, dont le budget est de 3 milliards d’euros. Stanbic Bank Uganda, le principal donneur d’un prêt de 2.2 milliards d’euros, a déclaré s’attendre à ce que l’accord soit conclu en juin.

Le solde de 881 millions d’euros devrait provenir des actionnaires sous forme de capitaux propres. En novembre 2018, l’Ouganda a annoncé son intention de conclure un accord financier pour l’oléoduc commun avec la Tanzanie d’ici la mi-2019, ouvrant la voie à sa construction après des mois de retards au cours desquels Kampala a révisé ses calendriers de production de pétrole.

L’Ouganda a découvert des réserves de pétrole brut il y a plus de 10 ans, mais la production a été retardée à plusieurs reprises par des désaccords avec les opérateurs sur le terrain concernant la fiscalité et la stratégie de développement. Un manque d’infrastructures telles qu’un pipeline et une raffinerie ont également freiné la production.

“Nous examinons maintenant l’année 2022 pour notre première production à partir des blocs Kingfisher et Tilenga”, a déclaré le 20 février la ministre de l’énergie de l’Ouganda, Mme Irene Muloni à l’agence Reuters, en marge de la conférence Petrotech à New Delhi.

Les sociétés chinoise CNOOC et française Total et Tullow Oil ont des intérêts dans ces deux domaines. CNOOC est l’opérateur du bloc Kingfisher tandis que Total dirige l’exploration à Tilenga.

«Nous nous préparons pour la production. Nous devons construire un pipeline pour les exportations et une raffinerie pour ajouter de la valeur. Donc, à moins que ces deux projets ne soient terminés, nous ne pouvons pas commencer la production », a déclaré Mme Muloni.

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Le Niger recherche 60 milliards francs CFA sur le marché financier de l’UEMOA

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Le Niger envisage de mobiliser sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, une enveloppe de 60 milliards de francs CFA pour financer une partie de son programme d’investissement 2019. Appuyé par BICI Bourse du groupe BNP Paribas, le pays ouest-africain lance l’emprunt « TPNE 6,50% 2019-2026 ».

Le Niger prévoit une sortie sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Il s’agira d’un emprunt dénommé « TPNE 6,50% 2019-2026 » qui porte sur 6.000.000 obligations de 10.000 francs CFA chacune. Conformément au tableau d’amortissement, les obligations rapporteront un intérêt annuel de 650 francs CFA et le premier coupon sera payé un an après la date de jouissance ou le premier jour ouvré suivant si ce jour n’est pas un jour ouvré. L’opération se déroulera du 25 février au 25 mars 2019.

D’après la note d’information relative à cette opération, le Niger bénéficiera de l’appui de BICI Bourse du groupe BNP Paribas. La note  a indique aussi que l’opération vise à mobiliser 60 milliards de francs CFA destinés à soutenir le Programme d’Investissement 2019 du pays.

Une croissance de 7 % en moyenne annuelle d’ici 2024

Pour amener les souscripteurs à s’intéresser à son emprunt obligataire, le Niger a dû présenter des arguments économiques. La note d’information indique que l’économie nigérienne a enregistré une croissance de 5,2% l’an dernier contre 4,9% enregistré un an plus tôt. Cette croissance a été imputée aux bonnes performances des secteurs primaire et tertiaire. Le pays s’attend à une croissance économique d’environ 7% en moyenne annuelle au cours des cinq prochaines années. Cette performance serait portée par les efforts de réforme structurelle du gouvernement nigérien ainsi que plusieurs grands projets d’investissement mis en place.

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Zimbabwe : un atelier de chaussures atypique

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Au Zimbabwe, nous découvrons une usine de fabrique de chaussures qui résiste à la fermeture en dépit de la crise économique actuelle.

C’est au milieu d’usines désaffectées à Bulawayo au Zimbabwe, que Courteney poursuit ses activités artisanales. L’entreprise de fabrique de chaussures emplois à plein temps 14 personnes toutes des hommes.

Ses atouts, une main d‘œuvre qualifiée et un savoir faire artisanal qui la démarque des autres entreprises. Ses produits, essentiellement destinés aux États-Unis, au Royaume-Uni et à l’Afrique du Sud, sont vendus coûtent de 140 à 500 dollars américains la paire.

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