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Arts et Spectacles

District 31  : Laurent Cloutier est-il pris au piège?

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Les intrigues de la semaine du 7 janvier

On sait maintenant qu’Amélie Bérubé s’est jetée dans la gueule du loup en acceptant l’aide de Yanick Dubeau, en se rendant chez lui. Captive à son tour dans son sous-sol, elle a vite compris qu’elle n’est pas sa première victime.

C’est pas évident les premiers temps, mais tu vas t’y faire. Ou t’acceptes ce qui t’arrive ou tu crèves.

Yanick

« C’est pas évident les premiers temps, mais tu vas t’y faire. Ou t’acceptes ce qui t’arrive ou tu crèves. » – Yanick à Amélie

Yanick Dubeau qui parle à Amélie. Photo : Aetios Productions

En ce qui concerne Laurent, il n’est pas au bout de ses peines. Ses menaces envers Amélie et ses mensonges à la police font de lui un suspect d’un grand intérêt. Bruno prend un malin plaisir à le passer en interrogatoire.

T’es fini, Laurent, on a assez de stock pour te canner pour les 25 prochaines années.

Bruno

T’es fini, Laurent, on a assez de stock pour te canner pour les 25 prochaines années. - Bruno à Laurent

Laurent Cloutier en interrogatoire. Photo : Aetios Productions

Louis Bourgoin était vraiment décidé à tasser Chiasson, ce qui a donné lieu à plusieurs prises de bec avec Gabrielle Simard, mais heureusement pour le commandant, un revirement positif arrive enfin pour lui.

Gabrielle Simard nous a convaincus de sa loyauté envers Chiasson. Elle n’hésite plus à défendre son monde, comme elle le dit si bien.

Sont tous bons, Louis, toute la gang. En fait, c’est la meilleure équipe que j’ai jamais dirigée. Ça serait vraiment plate de gâcher tout ça pour une question d’ego.

Gabrielle

« Sont tous bons, Louis, toute la gang. En fait, c’est la meilleure équipe que j’ai jamais dirigée. Ça serait vraiment plate de gâcher tout ça pour une question d’ego. » – Gabrielle à Louis

Discussion entre Louis Bourgoin et Gabrielle Simard. Photo : Aetios Productions

Gabrielle semble vouloir gagner la confiance de Chiasson et mettre les choses au clair avec lui une bonne fois pour toutes.

On peut s’attendre à ce que la situation soit assez pénible pour Amélie dans les prochaines semaines. Par contre, pour Yanick, l’entonnoir commence à se rétrécir.

District 31, du lundi au jeudi 19 h

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Des familles homoparentales nous racontent leur quotidien sur le site de  Cheval-Serpent

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La télévision, reflet de la société, n’échappe pas aux changements et à l’évolution du monde. Elle permet parfois de démystifier des modèles avec lesquels la majorité des téléspectateurs ne sont pas familiers. L’homoparentalité est l’une de ces nouvelles figures de la famille et a été plus présente dans les séries télévisées au cours des dernières années. Aux États-Unis, Modern Family, Queer as Folk, The L Word, Six Feet Under, The Wire, Glee, Brothers and Sisters et The Fosters font partie de ces séries qui montrent de nouvelles réalités familiales.

Plus près de nous, Mémoires vives, Lâcher prise et Cheval-Serpent ont mis ou mettent en scène des familles homoparentales, sans que ce modèle non traditionnel soit au cœur de l’intrigue.

Dans Cheval-Serpent, Dorice McQuaid (Sophie Prégent) et Dominique Lévesque (Élise Guilbault) forment un couple et sont les mères de Simone. Les parents biologiques de Simone sont Dominique et David (Guillaume Lemay-Thivierge). Celui-ci a offert son aide afin que les deux femmes puissent fonder une famille. David est très présent dans la vie de sa fille, ce qui ne fait pas nécessairement l’affaire de Dominique.

Vidéo de présentation des familles

L’auteure de Cheval-Serpent, Danielle Trottier, a délaissé temporairement le monde de la fiction pour aller à la rencontre de quatre familles homoparentales bien réelles, qui ont accepté de raconter leur histoire.

Patrick et Anwar, Patrick et Georges, Édith et Joanie ainsi que Charles et Éric ont, chacun à leur façon, surmonté des obstacles et trouvé des solutions pour réaliser leur rêve. Et comme le dit l’un des pères interviewés :

Tout est possible dans la vie. Tu as un rêve? Tu travailles. Tu veux y arriver? Tu vas bâtir. Tu as une idée? Bien, trouve les solutions, trouve ce que tu dois faire et fonce, vas-y, et ne laisse personne te dire que c’est impossible.

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Marcel Azzola, à bout de soufflet

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Si Yvette Horner a été célébrée comme la reine des flonflons pop, Marcel Azzola pouvait légitimement postuler au titre de roi du swing musette. Plus encore que son aînée, qui le devança en 1948 lors d’une coupe du monde d’accordéon, il aura œuvré à sortir son instrument des préjugés dans lesquels il était contraint. «Le combat n’est pas fini !» avait-il ainsi prévenu le jeune Vincent Peirani à ses débuts. Ironie ultime, Horner l’a aussi précédé dans la mort : elle est décédée en juin, lui lundi, à 91 ans.

Comme Peirani et d’autres héros du branle-poumons, Azzola était un fils d’immigrés italiens, né en 1927 dans le Paris populo, celui de la Rue de la Chine (une mazurka qui figure parmi ses classiques, en hommage à l’adresse de l’hôpital Tenon où sa mère accoucha). Formé par les meilleurs, Médard Ferrero en tête qui l’initia au classique (les fameux grands airs et autres ouvertures), il apprend le métier dans les brasseries, jouant à la demande, et dans les bals, enchaînant les cachets.

Elans explosifs

De cette dualité, il gardera un sens de l’humilité et un talent d’écoute, deux qualités essentielles pour qualifier une belle carrière. La sienne naît dans l’ombre des vedettes qui font appel à lui : Boris Vian, Yves Montand, Barbara, Jean Sablon, Edith Piaf, Juliette Gréco… Le carnet est rempli de noms qui sonnent à l’oreille de tout amateur de musique. Parmi ceux-ci, il y a bien entendu Jacques Brel, dont le «Chauffe, Marcel, chauffe !», cri du cœur lâché dans l’énergie de la session, fit entrer l’accordéoniste au panthéon de la chanson. En 1968, Vesoul le place pour toujours dans la cartographie de la musique française.

 

Pour avoir su se mettre au service des autres, Marcel Azzola n’en fut pas moins à l’initiative d’un vrai renouveau pour son instrument, qu’il dépoussiéra patiemment sans ôter la part de plaisir qu’il y a à faire valser les pieds. C’est grâce à lui, entre autres, que ce piano dit du pauvre put entrer au Conservatoire national supérieur de musique en 2002. Avec le jazz, il éprouva tout autant ses qualités d’improvisateur que de compositeur, dans les pas des meilleurs du genre, dont l’esthète virtuose Tony Murena, sa référence, dont il partageait les élans explosifs. En la matière, il sera guidé par son pote d’enfance et complice de toujours, le guitariste Didi Duprat, qui lui présenta Django Reinhardt et l’introduisit plus généralement dans l’univers manouche. Il deviendra bientôt l’éclaireur inspiré d’une nouvelle génération, celle de Richard Galliano, avec lequel il enregistrera même une Afro-musette et une terrible Panique sur l’album Paris musette en 1990.

Directeur artistique de ce disque publié sur le label La Lichère, le rédacteur en chef de Jazz Magazine Franck Bergerot fut, jusqu’à son dernier souffle, l’un des intimes de Marcel Azzola : «Il avait grandi en parallèle de l’histoire du swing, sans complètement la partager. Pour ce fils de maçon, le jazz, c’était le monde des riches. Pas tout à fait le sien, même s’il avait été très tôt impressionné par Dizzy Gillespie.» Après avoir fréquenté les clubs de Saint-Germain, l’accordéoniste va pourtant se hisser au sommet au Caveau de la Montagne, un petit club de jazz où il s’illustre à la fin des années 70 avec le guitariste Marc Fosset et le contrebassiste Patrice Caratini. «Après avoir sillonné les départementales françaises au volant de belles américaines et fait danser tout le pays, Marcel tend à revenir vers de petites formes, comme les récitals qu’il donne avec la pianiste Lina Bossati. Il est séduit par l’idée de se frotter à une nouvelle génération de jazzmen. Nous sommes curieux, Marc et moi, d’élargir les champs de notre duo, qui plus est, avec une légende de l’accordéon», témoigne alors le contrebassiste, honoré de partager l’affiche avec celui qu’il désigne comme «le patron».

«Piano à frissons»

Ce ne sera pas la seule expérience de ce type, même s’il dut longtemps enregistrer des séances où il n’était pas question de prononcer le mot jazz. Marcel Azzola tissa ainsi des ponts entre deux univers où les malentendus n’avaient que trop duré. De Stéphane Grappelli à Christian Escoudé, de Swan Berger à Didier Lockwood, il fut toujours attaché au Paris qui swingue dru. Il n’en était pas moins élégant lorsqu’il s’agissait de ralentir le tempo, comme avec l’emblématique duo qu’il formait depuis des dizaines d’années avec Lina Bossati, la pianiste de son orchestre de bal qui deviendra sa fidèle complice sur scène et sa meilleure amie dans la vie. Sur le «soufflet à chagrin» que beaucoup désignent aussi comme le «piano à frissons», il pouvait ainsi faire siennes les Gymnopédies de Satie, non sans digression mais toujours avec délicatesse, pour paraphraser un de ses plus beaux thèmes.

C’est aussi de cette oreille qu’il faut apprécier ses apparitions sur de nombreuses bandes originales, à commencer par celles de Tati (Mon Oncle, Playtime…). Comme ce dernier, la musique de Marcel Azzola parlait de mélancolie et de mémoire, sans renier l’énergie et l’instant présent. Des sentiments partagés qui se trouvent résumés dans une courte vidéo du documentariste et écrivain David Dufresne. Venu le voir à propos de son livre On ne vit qu’une heure : une virée avec Jacques Brel, Marcel Azzola, en sortant un des nombreux accordéons de sa collection, lui relatera le souvenir d’une improbable séance avec les Sex Pistols pour le film la Grande escroquerie du rock’n’roll : «On s’est retrouvés à Saint-Germain-des-Prés, le chanteur à chanter à la terrasse des Deux Magots, avec moi à l’accordéon et un violon. Et le directeur s’approche pour nous dire de foutre le camp ! Un client s’est levé et lui a dit : « Arrêtez, ce sont des amis à moi. » C’était Jean Sablon.»


Jacques Denis

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Eastwood, la mort en son jardin

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Ce qui s’appelle poser l’ambiance : «Tu ne te fais jamais traiter de connard ? – Tout le temps.» Réplique narquoise de l’octogénaire à son concurrent qui l’interpelle derrière ce stand d’un congrès d’horticulture, «Daylily». Dans les secondes qui suivent, Earl Stone, l’octogénaire et tête de mule, remportera le prix de la plus belle fleur de lys du salon. Non loin de là dans l’Illinois, son ex-femme prévient leur fille en robe de tulle qu’Earl ne sera pas du mariage. Sous les yeux soucieux de sa petite-fille et le regard dévasté de la future mariée, cette femme, qui a le doux visage fatigué et lumineux de la grande Dianne Wiest, observe qu’Earl, fidèle à lui-même, aura encore préféré son travail – et son plaisir, idem – à un rendez-vous de famille, y compris le mariage de sa fille. Ce que ce court prologue cherche à nous dire est clair en somme : on peut être un salaud, un père absent et un mari raté, et cependant cultiver les plus belles fleurs du comté. Bienvenue dans un film de Clint Eastwood.

Vieille canaille

La Mule, c’est lui. Depuis le temps qu’on dit de ses films qu’ils sont «crépusculaires» – ça date quand même d’au moins trente ans -, Eastwood a remisé le crépuscule depuis des lustres en se mettant en retrait de l’écran. Plus rares sont les effets de clair-obscur depuis, les plans avantageux sur son visage couturé, furieux et tourmenté d’anti-héros persécuté, de «l’impardonné» (unforgiven) que rachète son martyre, dévouement ou sacrifice : UnforgivenImpitoyable en France – remonte à 1992. Cette façon de rebattre les cartes de son cinéma plutôt que de s’encroûter fait sa force renouvelée.

On ne l’avait pratiquement plus vu sauf dans Gran Torino (2008) qui partage avec la Mule un même scénariste, Nick Schenk, et quelques similitudes de vieil homme indigne. L’intérêt de ce retrait tout relatif de l’écran fut qu’Eastwood se (re)mit à faire des films plus teigneux. Parfois moyens, parfois impersonnels (l’Echange ou Lettres d’Iwo Jima), passionnants souvent, comme J. Edgar et Sully, et puis indéfendables aussi : American Sniper, ce film qui a troqué le regard pour le point de mire. Il ne peut rien arriver de pire à un hors-la-loi de légende que de jouer au petit soldat de l’ordre, de faire un film dans la loi, où le monde n’est plus qu’une cible, l’autre tout juste bon à abattre. Et la folie guerrière a bon dos. Du moins, ces films sortirent le cinéaste de ce nocturne permanent de justicier solitaire, de ces facilités «crépusculaires» devenues complaisantes et pompières (dans Mystic River et Million Dollar Baby), au profit d’un cinéma plus irrégulier, plus vif aussi, problématique, enquiquinant. Mieux vaut sentir le soufre que la naphtaline. La vieille canaille, que revoici pour un grand tour de piste, un bout de route à l’écran. S’il y a ici le moindre caractère «testamentaire», c’est du testament d’un autre que lui qu’il s’agit, devant qui Eastwood s’incline le temps du film. Tout le récit est tendu vers cette incidence finale, cette secrète dissonance ménagée par une mise en scène entièrement dédiée à la routine. Fini le martyre, le temps est au repentir. Guilty.

La Mule est composé d’actions alternées, en un tempo hawksien qu’on n’avait plus revu comme ça chez Eastwood depuis longtemps, à ce point motivé, tourné vers une extériorité : un monde dont le héros (américain) ne serait plus le sujet autocentré, en réaction quasi pavlovienne à la figure de l’«étranger». Ici il y a bien l’étranger, le Mexicain, le cartel, et le vieux gringo sans frontière (ni mur, notez) qui se greffe à la communauté, criminelle comme lui, familière donc, qu’il dépeint avec une impertinence intacte (en gros, un subtil : «Je vous emmerde»). Mais enfin il y a cette fois aussi la vraie figure de «l’autre». Le visage d’une femme qui vous sourit.

Camouflage parfait

Comme dans les films de Hawks donc, ce rythme alterné de la mise en scène est la conséquence contrariée d’un surplace et d’une impatience, d’une endurance et d’une échéance, d’une routine solitaire et des risques du métier. Trois temps alternés. D’abord l’autoportrait composé de Eastwood en Earl Stone, vieux réac malin qu’on regarde faire son numéro amusé, deux-trois plaisanteries adressées à divers «latinos» et «negroes», un clin d’œil aux «Dykes on Bikes» (ces motardes lesbiennes autobaptisées), le temps de mettre dans sa poche un public tout acquis à la cause de l’antipolitiquement correct, lui le héraut de droite anticonformiste pour les uns, le repoussoir critique en libertarien assumé pour d’autres… Bref, Eastwood, cette tête de mule en majesté, qu’il adore jouer. Venant ensuite animer ce portrait liminaire, débute le récit dramatique lui-même, vrai road-movie et faux thriller inspiré de l’histoire vraie de ce vieil homme horticulteur en faillite qui devint à près de 90 ans passeur de drogue pour le tout-puissant cartel mexicain Sinaloa. Le camouflage parfait. On se retrouve devant cette belle ironie eastwoodienne, s’ingéniant à renverser les perspectives, faisant le pas de côté nécessaire : un Blanc, hétéro, un peu misogyne, un peu raciste, réac et vieux, enfin assez âgé pour que n’importe quel policier pense à son grand-père et pas à un délinquant en le voyant. Qui pour le soupçonner ? Personne. Le parfait criminel est un Américain moyen, planqué, insoupçonnable, le plus inoffensif possible.

Qu’Eastwood endosse ce rôle offre un spectacle captivant : l’observer retourner tout ce qu’il est et représente contre lui – contre ce qu’il est et représente. Le républicain bon teint retourné en mule de cartel et défiant la loi (incarnée par Bradley Cooper en bel écho lointain, mais au poste de chasse inversé, de Kevin Costner dans Un monde parfait) ; dans ce retournement tous les racismes sont raillés, le sien compris. Et puis il y a ce troisième temps qui est un contretemps : celui des femmes de la vie d’Earl. Ginny sa petite-fille, Iris sa fille, son ex-épouse Mary. C’est la partie du film entièrement fictionnelle, et la plus personnelle du film. La mule véritable – un vétéran de la Seconde Guerre mondiale, Leo Sharp – se passionnait, lui, uniquement pour ses boutures et ses fleurs, cultivait son jardin.

Clandestinité ordinaire

Dans l’œuvre d’Eastwood, la Mule est à peu près l’équivalent de Mia Madre pour Moretti. Cette chose qu’est la vie, et la vieillesse, filmée comme une routine, ses aller-retours, son train-train, ses petites mésaventures, ses arrangements avec soi-même, avec les autres, pas toujours jolis, ses amusements, ses incartades, sa solitude et sa misanthropie : un temps étiré, occupé, peinard et élastique, qui repousse toujours plus loin d’autres échéances, d’autres responsabilités. Jusqu’à ce qu’il se passe quelque chose. Quelqu’un tombe malade, de cher et de lointain, dans cette distance désormais tendue entre des êtres qui avaient été un jour très proches. Une mère ou un frère chez Moretti, une ancienne compagne ici. La Mule est un film fait de la même étoffe : égrenant l’ordinaire d’une clandestinité à peu près insouciante, presque ennuyeuse, allées et venues marginales du passeur de drogue, jusqu’à ce que dans l’alternance du récit surgisse l’incident, hors de propos, sidérant, qui oblige à changer d’itinéraire.

Cette mort chez Eastwood est une première. Lui qui s’est filmé mourir tant de fois, regardé souffrir et disparaître. Cette fois, c’est lui l’homme allongé de côté sur le lit, avec cet air un peu incrédule un peu remonté qu’on lui connaît : c’est l’autre qui meurt, et cet air sceptique rend alors un autre son – l’étonnement que ce ne soit pas lui. Scène discrètement poignante, sentimentale, qu’Eastwood s’autorise dans ses plus beaux films, comme Un monde parfait ou Sur la route de Madison. Dans l’émotion nette d’un cœur livré in extremis à la lucidité et au regret. Si bien que «l’histoire vraie» dont le film indique au début s’inspirer, à la fin, on ne sait plus s’il s’agit de celle qui défraya la chronique, fit l’objet d’un article dans le New York Times et inspira le scénariste ou de celle, en résonance curieuse avec la fiction, de Clint Eastwood, sa vie, son œuvre personnelle : la mort en novembre de son actrice et ex-compagne à laquelle on ne peut que songer. C’est en toute logique que la dernière phrase sera ici pour Sondra Locke, à qui le film n’est pas dédié.


Camille Nevers

La Mule de Clint Eastwood avec Clint Eastwood, Bradley Cooper, Dianne Wiest… 1 h 56.

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