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Un accident d’autocar à Cuba fait au moins sept morts

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Un accident de car à Cuba a fait sept morts, dont deux Argentines, un Français et une Allemande, ainsi que 33 blessés, a rapporté vendredi la presse locale. Deux Canadiens figurent parmi les blessés, a par ailleurs appris Radio-Canada.

« Sur les 40 passagers, 22 étaient étrangers et venaient des Pays-Bas, d’Angleterre, de France, du Mexique et du Canada », a indiqué le journal Venceremos, de la province de Guantanamo (est) où a eu lieu l’accident, jeudi à la mi-journée.

Le quotidien a publié sur son site internet la liste des personnes décédées, parmi lesquelles figurent une Allemande de 59 ans et deux Argentines, toutes deux âgées de 35 ans. Aucun Canadien n’y figure.

CBC a par ailleurs appris que deux Canadiens figurent parmi les blessés. Leur vie ne serait pas en danger; les blessures seraient mineures.

Dans un bref communiqué, Affaires mondiales Canada a confimé qu’aucun Canadien n’avait été tué dans l’accident et que des services consulaires étaient offerts aux ressortissants touchés. Des agents consulaires sont aussi en contact avec les autorités locales pour recueillir des informations supplémentaires, a-t-on précisé.

Il y a également cinq blessés graves, soit trois Cubains et deux étrangers, une Française de 63 ans et une Espagnole de 42 ans.

L’autocar s’est renversé alors qu’il reliait la ville de Baracoa à la capitale La Havane.

Le conducteur a dit avoir perdu le contrôle du bus en raison de la chaussée mouillée, mais des témoins ont assuré qu’il a essayé de dépasser un véhicule et s’est retrouvé face à un autre qui venait en sens inverse, ce qui l’a fait quitter la route, rapporte le journal.

Les routes cubaines sont généralement en très mauvais état, avec de nombreux nids-de-poule dans la chaussée et un éclairage quasi inexistant la nuit. Selon les statistiques officielles, en 2017 il y a eu 11 187 accidents, qui ont fait 750 morts et 7999 blessés, dans un pays de 11 millions d’habitants.

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Ouvrir l’horizon des plus jeunes à la culture autochtone

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« Un enfant qui lit, c’est un adulte qui pense et qui réfléchit, plus tard. On avait donc envie d’ouvrir la porte sur la culture et l’art autochtone », explique Brigitte Lépine, la présidente de la Corporation La Fête de la lecture et du livre jeunesse.

Chaque aspect du salon qui a lieu du 8 au 10 février a été choisi avec soin pour représenter le plus fidèlement les symboles de chaque culture. Les organisateurs ont aussi été en contact avec ceux du Salon du livre autochtone pour s’assurer que tout était bien présenté.

« La lecture, c’est une activité qui ouvre les portes vers d’autres réalités et vers les rêves des enfants. On trouvait donc que l’image du capteur de rêve représentait bien cette idée-là. En plus d’être beau, il représente un concept important », raconte la présidente.

En ce qui concerne les exposants, les organisateurs ont laissé la liberté aux éditeurs de choisir les écrivains qu’ils souhaitaient présenter.

La Fête de la lecture et du livre jeunesse

La Fête de la lecture et du livre jeunesse change de thème aux deux ans. En plus du Salon du livre jeunesse de Longueuil, plusieurs activités sont prévues dans les écoles de la Commission scolaire Marie-Victorin lors de la dernière semaine de janvier et tout au long du mois de février.

« Les enfants pourront discuter de culture autochtone et poser des questions.

Puis, les enfants autochtones, eux, pourront parler de leur culture, de leur langue, la présenter. On voit souvent dans les nouvelles qu’ils ne sont pas toujours à l’aise, ou fiers, d’en parler, alors ça va permettre cette discussion-là », détaille Brigitte Lépine.

Pour elle, créer cet espace de discussion avec des enfants est une façon de leur permettre de voir les différences dans la société et les inviter à réfléchir.

« Quand nous sommes adultes, nous sommes confrontés à beaucoup de dilemmes et de complexes. On pense que les enfants n’ont pas la capacité de réfléchir sur les enjeux, mais l’enfant fait aussi partie de cette société. Il réfléchit, il se pose des questions et si nous étions plus à son écoute, on pourrait lui répondre », soutient la présidente.

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Les États-Unis et le Canada abusent du système d’extradition, dit la Chine

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La directrice financière de Huawei, âgée de 46 ans, a été arrêtée en Colombie-Britannique le 1er décembre dernier à la demande de responsables américains, qui l’accusent de violer les sanctions contre l’Iran par l’intermédiaire d’une filiale du géant chinois des télécommunications.

Le cas de Meng Wanzhou a retenu l’attention partout dans le monde et a provoqué des tensions diplomatiques entre le Canada et la Chine.

Toute personne ayant un jugement équitable déterminerait que le Canada a commis une « grave erreur » dans cette affaire, a déclaré Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse tenue à Pékin, mardi.

Elle a aussi insisté sur le fait que la cause de Meng Wanzhou sort de l’ordinaire et que le traité d’extradition entre le Canada et les États-Unis viole « la sécurité et les droits et intérêts légitimes des citoyens chinois ».

La représentante chinoise n’a pas manqué d’écorcher les États-Unis et a précisé que son pays exhorte fortement celui dirigé par Donald Trump à corriger son « erreur » en annulant le mandat d’arrêt de Mme Meng et en ne déposant pas une demande formelle d’extradition.

Lorsqu’on lui a demandé si la Chine riposterait contre les États-Unis si Mme Meng était extradée, Hua Chunying a répondu : « La Chine répondra, bien sûr, aux actions des États-Unis ». Elle n’a pas donné plus de détails.

Toujours mardi, l’ambassadeur du Canada aux États-Unis, David MacNaughton , a confirmé à CBC News que les autorités américaines lui ont fait savoir qu’elles déposeraient bientôt la demande officielle requise pour l’extradition de Mme Meng.

La date limite pour le dépôt de la demande est le 30 janvier. En vertu de la loi canadienne sur l’extradition, les États-Unis disposaient de 60 jours à compter de la date de l’arrestation pour déposer une demande officielle. S’ils ne le font pas, des avocats pourraient réclamer la libération de la femme d’affaires.

Demande de libération des Canadiens

Cette nouvelle requête de Pékin survient alors que 140 experts internationaux de la Chine – y compris cinq anciens ambassadeurs canadiens – ont exhorté le président Xi Jinping à libérer les deux Canadiens détenus en Chine depuis l’arrestation de Mme Meng.

Un peu plus de 10 jours après l’arrestation de Mme Weng à Vancouver, les Canadiens Michael Kovrig et Michael Spavor ont été arrêtés et emprisonnés en Chine. Les responsables de ce pays ont donné peu de détails sur ce dont on accuse les deux Canadiens, se contentant de dire que les hommes sont accusés de « s’engager dans des activités qui mettent en danger la sécurité nationale ».

Ces 140 ex-diplomates et universitaires qualifient l’ex-diplomate Kovrig et l’entrepreneur Spavor de « bâtisseurs de ponts » entre la Chine et le reste du monde, et soutiennent que leur détention rend plus périlleux les voyages en Chine.

La Chine a également condamné en appel, la semaine dernière, le Canadien Robert Lloyd Schellenberg à la peine de mort pour trafic de drogue, alors qu’il avait été condamné en première instance à une peine de 15 ans de prison.

Le gouvernement canadien s’est dit préoccupé par ce cas et le premier ministre Trudeau s’est opposé à la condamnation du Canadien. « Le fait que la Chine ait choisi d’appliquer arbitrairement la peine de mort, comme c’est le cas en l’occurrence pour un Canadien, nous préoccupe au plus haut point en tant que gouvernement, comme elle devrait le faire pour tous nos amis et alliés internationaux », a-t-il déclaré la semaine dernière.

Meng Wanzhou, fille du fondateur de Huawei, Ren Zhengfei, a été libérée sous caution de 10 millions de dollars en décembre après trois jours d’audiences. Elle vit en résidence surveillée à Vancouver, en attendant que la demande d’extradition soit entendue.

Plusieurs pays comme les États-Unis ou l’Australie ont imposé des restrictions sur l’utilisation des équipements 5G du groupe chinois, craignant pour la sécurité de leurs réseaux. Huawei a affirmé à de nombreuses reprises que ces craintes étaient infondées. Le Canada réfléchit lui aussi à des mesures de restrictions.

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Trans Mountain : des écologistes exigent que l’ONE considère les gaz à effet de serre

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L’organisme Stand.earth soutient que l’agrandissement de l’oléoduc mènera à une hausse de la production de pétrole issu des sables bitumineux de l’Alberta, ce qui augmentera les émissions de GES.

Le projet vise à tripler la capacité de la structure existante, la faisant passer de 300 000 à 890 000 barils par jour.

« Nous voulons qu’ils examinent les impacts du pipeline sur les changements climatiques », dit Tzeporah Berman, de Stand.earth.

Toutefois, en 2014, l’ONE avait rejeté une requête similaire, affirmant que la croissance de l’industrie des sables bitumineux n’était pas liée à ce seul projet de pipeline.

Des changements depuis 2014

L’avocat Casey Leggett, qui représente Stand.earth, souligne cependant que « le monde a changé », depuis.

Entre autres, en 2015, le gouvernement nouvellement élu de Justin Trudeau a adhéré à l’Accord de Paris sur le climat, dont l’objectif est de limiter le réchauffement global à 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels.

Mais surtout, l’ONE, en août 2017, s’était engagé à tenir compte de la production de GES en amont et en aval du défunt projet de pipeline Énergie Est de la compagnie TransCanada.

On se dit que ce serait arbitraire et déraisonnable que dans l’oléoduc Trans Mountain, on ne fasse pas exactement la même chose.

Casey Leggett, avocat

Un impact sur l’acidification des océans

Stand.earth affirme aussi qu’une plus grande quantité de CO2 libérée dans l’atmosphère mènera à son absorption dans l’océan, ce qui augmentera son acidité et aura un impact sur la population menacée d’orques résidentes du sud.

L’ONE a confirmé la réception de la requête du groupe environnemental, mais ne donne pas de précision sur le moment où il y donnera une réponse.

Il doit rendre un rapport contenant ses recommandations quant au projet Trans Mountain, dont le gouvernement fédéral est désormais propriétaire, d’ici le 22 février.

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