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Fermeture d’une résidence à Saint-Émile : 28 aînés doivent déménager

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Le propriétaire a prévenu le Centre local de services communautaires (CLSC) qu’il doit cesser ses activités la semaine prochaine parce qu’il n’est plus capable de recruter des employés.

Depuis la mi-décembre, c’est le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale qui fournit du personnel à la résidence afin de la maintenir ouverte.

Josée Bisson, porte-parole du CIUSSS de la Capitale-Nationale, se fait rassurante pour les 28 résidents qui doivent déménager. Elle assure que les familles ont été prévenues et que des solutions sont mises de l’avant.

« On n’est pas en pénurie de places, explique-t-elle à l’émission matinale Première heure. On devrait être en mesure de trouver des endroits convenables pour l’ensemble des résidents. »

On ne veut pas trouver d’endroits transitoires. On veut trouver un milieu permanent du premier coup parce qu’on sait qu’un déménagement, c’est stressant pour une personne âgée.

Josée Bisson, porte-parole du CIUSSS de la Capitale-Nationale

Un problème récurrent

Le CIUSSS de la Capitale-Nationale est à même de constater que la pénurie de personnels dans les résidences privées pour aînés de la région est un problème récurrent.

« Quand on a l’information, on s’implique dans le milieu pour trouver avec eux des solutions pour tenter d’éviter la fermeture. Sinon, on accompagne les résidents dans la relocalisation comme on le fait en ce moment avec le Royaume des aînés », souligne Mme Bisson.

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Santé

Le nouveau Guide alimentaire n’est « pas une bonne nouvelle » pour les producteurs laitiers

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« C’est sûr, ce n’est pas une bonne nouvelle pour le secteur laitier », indique François Dumontier, directeur adjoint des Producteurs de lait du Québec, un regroupement affilié à l’Union des producteurs agricoles.

Ce dernier évoque un décalage entre les études scientifiques menées par sa profession « et les orientations du Guide », qui est utilisé entre autres pour élaborer des menus dans les milliers d’écoles et d’établissements de soin du pays.

Économiquement parlant, l’orientation prise par Santé Canada est aussi perçue comme un coup dur pour les Producteurs laitiers du Canada (PLC).

En début d’année, ces derniers craignaient « un effet » négatif « sur un secteur qui continue d’être affecté par les concessions accordées dans les récents accords commerciaux [de libre-échange] », qui ont ouvert la porte à l’importation de produits laitiers provenant de l’Union européenne, mais aussi des États-Unis et du Mexique.

Pour « une alimentation saine et équilibrée », il demeure « capital » de consommer des produits laitiers, a fait savoir le regroupement dans un communiqué mardi.

« La recherche continue de confirmer que les produits laitiers sont particulièrement importants pour la croissance et le développement optimaux des enfants et la préservation des os et des muscles chez les personnes âgées », peut-on également lire.

Désormais, dans le nouveau Guide alimentaire canadien, qui a supprimé sa recommandation de boire quotidiennement du lait, l’ancien groupe intitulé « lait et substituts » est intégré dans celui des « aliments protéinés ». Celui-ci regroupe ainsi les lentilles, les viandes maigres, le poisson ou encore le yogourt, symbolisant les produits laitiers.

Cette décision « préoccupe » Isabelle Neiderer, directrice du département nutrition et recherche pour les PLC.

« Tous les aliments de cette catégorie n’ont pas le même profil nutritionnel. Ça va mêler les gens, c’est mon inquiétude », assure-t-elle, en mentionnant la « richesse des produits laitiers en calcium et en vitamine D ».

« C’est ce qui manque dans l’alimentation d’une majorité de Canadiens », ajoute-t-elle.

Si quelqu’un disait de ne manger que des produits laitiers, ce ne serait pas optimal. Mais c’est la même chose pour les autres aliments protéinés. En ne prenant que d’autres sources de protéines, il y aura des manques de potassium et de calcium chez les consommateurs.

Isabelle Neiderer, directrice du département nutrition et recherche

Une indépendance saluée

Les nutritionnistes et spécialistes de la santé interrogés par Radio-Canada se montrent quant à eux ravis de l’orientation prise par Santé Canada, qui « a su garder son indépendance et ne pas céder à la pression des industries du lait et des transformations alimentaires  », juge Corinne Voyer, directrice de Coalition poids.

Si le lobbying pressant autour du Guide a régulièrement été dénoncé au fil des années et des nouvelles versions de ce document de référence, la ministre fédérale de la Santé, Ginette Petitpas-Taylor, a certifié qu’aucune guerre n’est lancée contre les produits laitiers.

« Nous reconnaissons absolument que les produits laitiers sont une bonne source de calcium et de vitamine D », a-t-elle déclaré au cours d’une conférence de presse mardi matin.

Une partie de la population ne consomme pas de produits laitiers. On veut s’assurer de rencontrer tout le monde.

Ginette Petitpas-Taylor, ministre de la Santé
La ministre fédérale de la Santé, Ginette Petitpas-TaylorLa ministre fédérale de la Santé, Ginette Petitpas-Taylor, se félicite d’avoir « simplifié » la compréhension de ce Guide alimentaire. Photo : Radio-Canada / Martin Thibault

Le lait n’est « pas essentiel », selon des nutritionnistes

Bien que l’eau soit désormais mentionnée comme « la boisson de premier choix », il est noté, en complément de ce Guide de deux pages, que « des options de boissons non sucrées […] peuvent comprendre le lait le plus faible en gras, les boissons végétales, le café et le thé ».

Les produits laitiers restent des aliments qui demeurent intéressants, mais ils ne sont pas essentiels à la santé.

Catherine Lefebvre, nutritionniste

Comprenant qu’une absence de recommandation claire pour consommer des produits laitiers puisse « choquer », la nutritionniste Catherine Lefebvre s’étonne plutôt de la place prise par ces conseils lors de versions précédentes du Guide.

« Ce qui est surprenant, c’était de voir, encore en 2007, que le lait était un groupe alimentaire à part et que l’on recommande de prendre deux à quatre portions par jour. La marge est énorme », ajoute-t-elle, tout en ouvrant la porte à une consommation modérée.

« Si les gens mangent moins d’aliments transformés et de boissons sucrées, ce sera plus bénéfique que de se priver de quelques morceaux de fromage de temps en temps. Le fromage demeure une option, mais on n’est pas obligé d’en manger tous les jours. »

Au fil des années, « l’offre alimentaire a changé », rappelle la nutritionniste Hélène Laurendeau. « D’autres options sont là maintenant, comme des boissons végétales. Même au sein des produits laitiers, il y a une grande variabilité de produits qui n’existaient pas avant. »

Mercy For Animals félicite Santé Canada

Mercy For Animals, une organisation internationale de défense des animaux d’élevage, félicite Santé Canada d’encourager les citoyens « à consommer plus de protéines végétales ». « Ces recommandations vont non seulement améliorer les résultats pour la santé des Canadiens, mais aussi atténuer les effets néfastes de l’élevage industriel sur notre environnement et sur les animaux », a indiqué Courtney Dobbin, responsable des projets spéciaux chez Mercy For Animals au Canada, dans un communiqué.

Des « proportions » saluées

Le choix d’éliminer la notion de portions à consommer a également été salué, tout comme l’abandon des catégories d’âge et de sexe.

Selon Hélène Laurendeau, qui évoque « une révolution » avec la mise à jour de ce Guide, « les portions et ce côté comptable de la nutrition, ça amenait de la confusion pour les gens qui ne comprenaient pas et ne se sentaient pas impliqués ».

« Les besoins ne sont pas les mêmes pour moi ou pour une autre personne de mon âge qui est athlète olympique. Parler désormais de proportions permet d’être plus à l’écoute de notre faim et de notre sentiment de satiété », explique Catherine Lefebvre.

« Historiquement, ajoute-t-elle, le concept des groupes alimentaires et des portions, c’était pour prévenir des carences nutritionnelles. L’objectif de ce Guide, maintenant, n’est plus le même ».

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Nouveau Guide alimentaire canadien: adieu portions, place aux proportions | DAPHNÉ CAMERON

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« Il ne s’agit plus de portions, mais de proportions », a expliqué le Dr Hasan Hutchinson, directeur général de la politique et de la promotion de la nutrition chez Santé Canada, hier, lors d’une séance d’information technique destinée aux médias.


Comme le montre ce nouvel outil visuel (voyez le document), les fruits et légumes devraient occuper la moitié de l’assiette, tandis que les sources de grains entiers et les aliments protéinés devraient respectivement garnir le quart.


Le groupe alimentaire des produits laitiers a vu le jour en 1942 lors de la mise en place des premières directives nutritionnelles gouvernementales afin de prévenir les carences malgré le rationnement des vivres durant la guerre. Les produits laitiers, qu’Ottawa recommandait de consommer jusqu’à quatre portions par jour, sont désormais fondus parmi une foule d’aliments dans la catégorie des aliments protéinés. (Ils sont représentés dans l’assiette par un petit pot de yogourt.)


Ce changement causera inévitablement des pertes financières importantes pour l’industrie laitière, car le guide est utilisé pour préparer des centaines de milliers de repas chaque jour dans les institutions publiques comme les écoles, les hôpitaux ou les garderies.


Le nouveau guide recommande par ailleurs de consommer les protéines d’origine végétale, comme les légumineuses, les noix, les graines, le tofu ou les boissons de soya enrichies, plus souvent que les protéines d’origines animales, comme le lait, les oeufs, la viande rouge ou la volaille.


Autre nouveauté : l’eau devrait être la boisson de premier choix. Le jus de fruits et les laits aromatisés, qui figuraient dans la mouture précédente du guide (2007), ne sont plus à privilégier en raison de la présence de sucres libres.


Le nouveau Guide alimentaire canadien a fait couler beaucoup d’encre au cours des dernières semaines, depuis que La Presse a mis la main sur des versions préliminaires du document qui révélaient que les produits laitiers seraient largement écartés. Après des semaines de débats publics, le document final a été finalement présenté ce matin au Marché Jean-Talon par la ministre fédérale de la Santé, Ginette Petitpas Taylor.


L’industrie tenue à l’écart


Santé Canada insiste beaucoup sur le fait que les études financées par l’industrie agroalimentaire ont été écartées de leur processus de décision. « Nous avons élaboré nos recommandations selon des preuves scientifiques solides et rien d’autre », a martelé le Dr Hasan Hutchinson. « Nous avons pris l’engagement de ne pas rencontrer l’industrie. Nous nous devions de garder cette distance pour empêcher les conflits d’intérêts ou l’apparence de conflits d’intérêts. Lors de la publication du Guide alimentaire 2007, il y a eu beaucoup de critiques au sujet de l’influence de l’industrie. Nous avons été stricts à cet égard, car nous voulions garder la confiance des Canadiens et des professionnels de la santé », a-t-il ajouté.


Spécialiste sur la question de l’obésité, le Dr Yoni Freedhoff était l’un de ces fervents critiques en 2007. « C’était certainement un document très industry friendly. En revanche, je pense que le nouveau guide fait maintenant un excellent travail d’offrir une discussion sur la nourriture et la nutrition basée sur la science », s’est-il réjoui.


Salué par les professionnels de la santé


Le gouvernement canadien s’est inspiré des guides du Brésil, de la Suède et de la Belgique pour inclure des conseils sur les comportements alimentaires dans le nouveau guide. On recommande par exemple de cuisiner plus souvent, de prendre ses repas en bonne compagnie et de rester vigilant par rapport au marketing alimentaire.


Cette modernisation est très bien accueillie par les nutritionnistes sondés par La Presse.


« Ça me réjouit qu’il n’y ait plus le côté comptable où il faut quasiment sortir la calculatrice, ce que personne ne fait de toute façon. Moi j’aime l’idée que tu n’aies pas à te préoccuper. Si ton assiette ressemble à ça, tout va bien », a expliqué la nutritionniste Hélène Laurendeau en entrevue avec La Presse.


« C’est vraiment bien que le concept de portions disparaisse. Notre contexte de société a tellement changé que ce n’était plus bien adapté, à mon sens, à ce dont les Canadiens ont besoin », a ajouté son confrère Bernard Lavallée. « Aujourd’hui, il n’y a plus les problèmes de carences alimentaires qui font dire qu’il faut manger un minimum de ci et un minimum de ça pour être en santé. Aujourd’hui, la majorité des gens devraient manger moins et devraient manger moins transformés. »


***


D’autres faits saillants du Guide alimentaire 2019


– Les aliments qui contiennent surtout des lipides insaturés devraient remplacer les aliments qui contiennent surtout des lipides saturés. Il ne s’agit pas de réduire la teneur en lipides totaux de l’alimentation, mais plutôt de favoriser une réduction de l’apport de lipides saturés;


– Les aliments et boissons transformés ou préparés ne devraient pas être consommés sur une base régulière;


– Les boissons alcoolisées peuvent apporter beaucoup de calories au régime alimentaire avec peu ou pas de valeur nutritive. La consommation d’alcool est liée à un risque accru de maladies chroniques.

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Les maux de la génération iPhone | VANESSA FONTAINE

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Déjà, en quatrième année du secondaire, Mélodie Barrière, 20 ans, passait ses journées la tête penchée sur un appareil. À l’école, elle travaillait sur des tablettes, qui arrivaient dans ses classes par chariots. À la maison, il y avait les devoirs, et puis Facebook, les textos et toutes sortes de distractions sur son téléphone portable, qu’elle possédait depuis la deuxième secondaire. La douleur, qui irradiait de sa nuque à son dos depuis quelques années, ne la quittait plus.

«Ça devenait handicapant pour moi. Quand je faisais mes travaux, par exemple, je devais m’arrêter parce que j’avais de gros maux de tête. Alors, j’allais me coucher, mais je n’arrivais pas à m’endormir parce que c’était trop douloureux», se souvient-elle.

Comme Mélodie, les jeunes sont de plus en plus nombreux à posséder un appareil portable et à en faire une utilisation prolongée. Selon un sondage réalisé en 2017 par l’organisation Common Sense, 42 % des enfants de 8 ans et moins aux États-Unis avaient leur propre tablette (il existe d’ailleurs des étuis à iPad pour sièges de bébés). Les enfants passaient en moyenne 2 heures 19 minutes par jour sur un appareil portable.

«Avec l’usage de ces appareils, la tête est projetée vers l’avant. Et pour chaque avancée additionnelle d’un pouce, c’est comme si elle pesait 10 livres de plus pour notre colonne vertébrale».

«Donc, lorsque la tête est penchée à 60 degrés, comme lorsqu’on tient un téléphone près du corps, c’est comme si la tête pesait 60 livres», explique la Dre Marie-Hélène Boivin, chiropraticienne, et présidente de l’Association des chiropraticiens du Québec.

Bosses de sorcière

Cette charge constante finit par entraîner des changements posturaux notables. Les «bosses de sorcière», par exemple, une courbe du dos accompagnée d’une protubérance des vertèbres supérieures, affligeaient surtout, jusqu’à récemment, une clientèle d’âge mûr. Ces bosses sont dorénavant visibles chez de nombreux adolescents.

«On peut tout de suite identifier les utilisateurs fréquents. Mon bureau est devant un métro, et je vois les gens passer, la tête complètement avancée. Ça se voit!», affirme Marie-Hélène Boivin. «J’en ai vu au défilé de mode à l’école de mon fils, qui a 9 ans. Et je me demande ce que ça va donner dans 15 ou 20 ans. C’est préoccupant, parce que l’usage des téléphones ne diminuera pas», dit-elle.

Mélodie Barrière, qui vient d’entamer un doctorat en chiropratique, explique qu’une colonne vertébrale en santé devrait former un «S», mais que ce n’est plus son cas. «J’ai pris des radiographies quand j’ai commencé l’école, et on le voit, mon cou n’a plus de courbe, mes vertèbres sont complètement droites», dit-elle. «J’essaie de corriger ça en faisant des exercices, mais mon cou est en début de dégénérescence. Tous les étudiants de ma classe ont pris des radiographies au début de l’année, et ça se retrouve chez tout le monde. Un cou droit, à notre âge, c’est devenu normal», ajoute-t-elle.

On remarque aussi l’apparition d’une kyrielle d’autres problèmes, comme des syndromes du canal carpien, des tensions au niveau des avant-bras, et même au niveau des pouces, «ce qu’on ne voyait pas avant, mais qui est apparu à cause du mouvement de défilement», explique le Dr Charles Caron, chiropraticien, et représentant pour l’Association des chiropraticiens du Québec. «Ce qu’on voit aussi, et qu’on ne suspectait pas, c’est que ça se répand même dans le bas du dos et au niveau de la taille. Le fait d’être toujours affalé, ça crée même une tension au niveau de la respiration, parce que la cage thoracique se trouve comprimée», continue-t-il.

Les tout-petits aussi

Ces problèmes apparaissent chez une clientèle de plus en plus jeune.  J’ai des petits patients de 3 ou 4 ans qui viennent me voir, et me disent: « Bobo dans le dos. » Leur douleur est souvent due à de nombreux facteurs, et il n’est pas toujours facile d’établir un lien de cause à effet à cet âge, mais je demande toujours aux parents si leurs enfants passent beaucoup de temps sur une tablette. Et, oui, ils en font, de la tablette», affirme la Dre Joëlle Malenfant, chiropraticienne, qui travaille auprès d’une clientèle pédiatrique.

Les jeunes ont cependant un avantage par rapport aux patients plus âgés : ils ont encore le temps d’adopter de bonnes habitudes, selon Charles Caron. «Pour être honnête, la tâche va être titanesque, parce que c’est déjà tellement ancré, mais je pense qu’à coups d’efforts, on va y arriver. Plus on intervient tôt, meilleures sont les chances de renverser la situation, ou au moins de freiner la progression», dit-il.

Dans le cas de Mélodie Barrière, quelques exercices quotidiens et l’adoption de certaines précautions, comme l’utilisation d’un lutrin pour soutenir ses appareils portables, ont tout changé. Ses maux ont entièrement disparu. «Il y a de l’espoir! Moi, je l’ai vécue, cette amélioration-là ! Au secondaire, j’étais toute courbée, et maintenant, je marche le dos droit, je me sens mieux, et j’ai plus de vitalité. Quand j’aurai des enfants, je vais avoir une grosse réflexion à faire. J’aimerais qu’ils attendent avant d’avoir des appareils électroniques, et qu’ils soient bien informés avant de les utiliser», dit-elle.

MIEUX VAUT PRÉVENIR

> On baisse les yeux

On installe l’appareil au niveau des yeux, en le plaçant sur un coussin, la table, ou un lutrin, par exemple. Pour le regarder, on baisse les yeux au lieu de baisser la tête.

> On bouge

Au bout de 30 à 45 minutes, on s’étire, on roule les épaules, ou on tourne la tête de gauche à droite. «L’écran de veille de notre ordinateur se réveille quand on bouge la souris. Eh bien, c’est le même principe pour notre corps. C’est maintenant qu’il faut l’enseigner aux enfants, pas à 25 ou 30 ans, quand ils seront sur le marché du travail», résume Joëlle Malenfant.

> On s’assoit droit

On fait attention à sa posture: on s’assoit en gardant le dos bien droit, avec un support lombaire, si nécessaire. On tient l’appareil à deux mains, on change de main fréquemment, ou on se procure un étui doté d’une poignée intégrée qui évite de pincer l’appareil avec les mains, ce qui cause de la tension musculaire.

> On évite l’iPhone

Plus l’appareil est petit, plus nous sommes portés à nous courber, et le tenir près du corps. «L’écran de 4 pouces de notre iPhone n’est pas la meilleure option pour les travaux de longue haleine», affirme Charles Caron. Idéalement, on utilise l’ordinateur, mais une tablette, c’est déjà un peu mieux qu’un téléphone. «Le pouce n’est pas conçu non plus pour taper une thèse de doctorat», ajoute le chiropraticien, qui conseille aux inconditionnels de la tablette de se procurer un clavier sans fil.

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