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Jean Dumontier, l’un des architectes du métro de Montréal, s’est éteint

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M. Dumontier a notamment dessiné les plans des stations de métro de Longueuil, rebaptisée Longueuil-Université-de-Sherbrooke en 2002, et de l’île Sainte-Hélène, rebaptisée Jean-Drapeau en 2000.

Plus encore, il est le premier architecte du métro à avoir réalisé lui-même les œuvres d’art de ses stations.

Il a également supervisé les prolongements du réseau dans les années 70 et 80 à titre de directeur de l’architecture au Bureau de transport métropolitain. C’est au cours de ce mandat qu’il a favorisé l’intégration d’œuvres d’art dans toutes les stations ainsi que la diversité des architectes qui participaient à la construction du réseau.

Jean Dumontier pose assis dans une cuisine.Au cours de sa carrière, Jean Dumontier a toujours veillé à ce que le réseau intègre des oeuvres d’art et à ce que chaque station soit construite par différents architectes. Photo : Fournie par la famille

« Pour lui, c’était beaucoup plus que de déplacer les gens du point A au point B, explique l’un de ses deux fils, Paul-Éric Dumontier. Il voulait que les gens soient dans un environnement agréable, [notamment] au niveau des matériaux, qui pouvaient être la lumière, l’espace, le granite. »

Il voulait que les gens lèvent la tête et regardent l’espace dans lequel ils sont. Sortir de la monotonie. C’est pour ça, aussi, qu’il n’y a pas une station qui est pareille.

Paul-Éric Dumontier, fils de l’architecte Jean Dumontier

La vision de M. Dumontier a non seulement contribué au rayonnement local du métro, mais également à l’échelle internationale. De nombreuses délégations provenant d’un peu partout sur la planète se sont déplacées au fil des années pour s’inspirer de l’expertise québécoise.

Jean Dumontier s’est lui aussi déplacé, de Séoul à New York, pour conseiller les équipes chargées de construire, prolonger ou moderniser leur propre réseau.

À la Société de transports de Montréal (STM), on salue d’ailleurs le legs de l’architecte. « L’héritage de Jean Dumontier, et des gens de l’époque qui ont construit le métro, est extrêmement important », explique Benoît Clairoux, conseiller en affaires publiques à la STM, en entrevue au Téléjournal Midi.

« C’est l’un des premiers métros dans le monde où on intégrait l’art dans les stations, et aussi on apportait la lumière naturelle dans la plupart des stations, on utilisait des matériaux différents d’une station à l’autre. […] À l’époque, c’était vraiment nouveau. »

Des œuvres de béton

Travaillant à même le béton, M. Dumontier a créé des bas-reliefs sur les murs des deux stations qu’il a conçues.

À la station Jean-Drapeau, il a réalisé quatre murales peintes directement sur les reliefs en béton. Les œuvres représentent un personnage de la mythologie grecque, le géant Atlas, qui fut condamné à porter la voûte céleste pour l’éternité.

« La symbolique, c’est qu’au-dessus de la station, c’était Terre des hommes, parce que c’était Expo 67. Donc, c’est l’Atlante qui supporte la Terre des hommes sur ses épaules, explique son fils. C’est sûr que Sainte-Hélène, c’est symbolique. C’est fort pour nous. »

Du côté de la station de Longueuil, l’architecte a décoré les murs de plusieurs segments de lignes asymétriques, toujours à même le béton.

Une photo montre des lignes asymétriques tracées dans le béton d'un mur de la station de métro.Les murales de la station Longueuil–Université-de-Sherbrooke ont été réalisées en 1967. Photo : STM

Né en 1935, Jean Dumontier avait été embauché à la Ville de Montréal dès la fin de ses études en architecture, au début des années 1960. Il s’est rapidement joint à l’équipe qui développait alors le métro.

« Il est sorti de l’école et quelques années après, il s’est retrouvé chargé de réaliser une station de métro quand même importante », résume son fils Paul-Éric, commentant l’évolution fulgurante de la carrière de son père. « Il est de cette génération de jeunes qui a bâti le Québec moderne. »

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Les meilleurs pays où prendre une année sabbatique

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Il peut y avoir de nombreux avantages pour les jeunes à prendre une année de congé après leurs études secondaires ou postsecondaires. Par exemple, des recherches révèlent que les jeunes qui ont pris une ou quelques années sabbatiques après avoir obtenu leur diplôme d’études secondaires et avant d’entrer à l’université ou au collège sont souvent plus matures et plus concentrés, et obtiennent des moyennes pondérées cumulatives (MPC) plus élevées durant leurs études postsecondaires.

Or, pour tirer profit d’une année sabbatique, il est important de faire des choix judicieux. Expérience internationale Canada est un programme gouvernemental qui permet aux jeunes d’obtenir plus facilement des conseils et les permis nécessaires pour travailler et voyager à l’étranger dans plus de 30 pays et territoires partenaires.

Si votre enfant envisage de prendre une année sabbatique, voici quelques bons endroits où il peut vivre une expérience de vacances-travail ou faire un stage de travail :

Chili : Le Chili est une destination attrayante pour les jeunes. Plusieurs s’y rendent pour des vacances-travail ou pour y faire un stage. Grâce à son marché du travail vigoureux, fortement axé sur les industries de services et de ressources naturelles telles que les mines, la foresterie et l’agriculture et sur les fermes à énergie solaire, les possibilités sont nombreuses dans divers domaines. Pendant leurs temps libres, les jeunes peuvent s’adonner à des activités comme la plongée sous-marine, le surf sur l’eau ou dans les dunes de sable et le ski en montagne.

Danemark : Si votre enfant est un adepte du vélo, le Danemark est le lieu idéal pour y vivre une expérience de travail à l’étranger. Rien qu’à Copenhague, les bicyclettes sont cinq fois plus nombreuses que les voitures. La culture du lieu de travail danois est plutôt informelle : il n’y a pas de code vestimentaire précis, la structure hiérarchique est horizontale, les horaires de travail sont souples et les gens s’adressent les uns aux autres par leur prénom.

Autriche : Ce pays au riche patrimoine et à la culture unique offre des endroits diversifiés comme Vienne, le village de Hallstatt et les Alpes. Vu tout ce que le pays a à offrir, il n’y a rien de surprenant à ce que l’Autriche compte une industrie hôtelière florissante, idéale pour les travailleurs saisonniers en haute saison touristique. L’Autriche occupe une position centrale entre l’Europe de l’Ouest et l’Europe de l’Est. C’est également un lieu idéal où travailler pendant la semaine et à partir duquel on a accès aux grandes villes européennes pour une escapade de fin de semaine.

Nouvelle-Zélande : Les amateurs du livre et des films Le Seigneur des anneaux se plairont à explorer les paysages et les lieux où s’est déroulé le tournage de la Terre du Milieu dans le cadre de la populaire série. Le tourisme est un moteur économique majeur du pays. Par ailleurs, son industrie vinicole est réputée pour son Sauvignon blanc de la région de Marlborough et son Pinot noir intense. De plus, la Nouvelle-Zélande est reconnue pour ses paysages magnifiques et ses activités de plein air dont  notamment le kayak, la voile, les tournées des îles, les promenades en forêt et la découverte des cascades.

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Parents : Découvrez des idées d’année sabbatique qui inspireront vos enfants

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Votre enfant est-il sur le point de terminer ses études? De nombreux jeunes peuvent tirer bien des avantages d’une année sabbatique, que ce soit après la fin de leurs études secondaires ou postsecondaires, ou entre deux diplômes ou années de scolarité. Voici quelques moyens astucieux de profiter au maximum de ce temps pour acquérir des compétences et une expérience utiles en vue de futurs emplois.

Faire un séjour de vacances-travail. Cette formule enrichissante associe la découverte du monde, l’apprentissage culturel et la possibilité de gagner de l’argent pour financer cette expérience ou commencer à économiser. Grâce à Expérience internationale Canada, un programme gouvernemental destiné aux jeunes de 18 à 35 ans, votre enfant pourrait passer son année sabbatique à explorer l’Australie, la France ou un autre de la trentaine de pays et territoires partenaires, en plus d’acquérir une expérience de travail internationale et de gagner de l’argent.

Faire du bénévolat à l’échelle locale ou mondiale. Consacrer une partie de son temps pour aider les autres ou soutenir une noble cause est un excellent moyen pour les jeunes d’acquérir des compétences et une expérience de vie précieuse, tout en cherchant à atteindre leurs objectifs. Votre enfant gagnera à communiquer et se découvrir des affinités avec des personnes qu’il rencontre et qui peuvent l’aider à découvrir ses priorités et ce qui compte vraiment pour lui. En fonction des objectifs qu’ils souhaitent atteindre durant leur année sabbatique, les jeunes peuvent faire du bénévolat dans le cadre d’initiatives communautaires près de chez eux ou à l’étranger.

Découvrir une industrie. Commencer une année sabbatique par un stage et acquérir une expérience de travail est une excellente idée pour les jeunes qui cherchent à faire une pause sans pour autant interrompre leur cheminement. Un stage à l’étranger fait toujours bonne impression dans un curriculum vitæ et cela permet aux jeunes d’essayer différents milieux de travail avec peu de risque avant de s’engager dans un emploi à temps plein. C’est possible de faire un stage dans un autre pays grâce au programme Expérience internationale Canada. Qu’il soit fait à l’étranger ou dans leur région, un stage permet de tisser de précieux liens sur le terrain, et les jeunes sauront s’ils sont sur la bonne voie ou s’ils doivent continuer à explorer d’autres domaines.

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Cinq façons de gagner de l’argent en tant que nomade numérique

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L’économie actuelle, si elle présente certains défis, offre aussi des possibilités intéressantes. L’une de ces possibilités est la tendance relativement nouvelle à devenir un nomade numérique – soit une personne qui voyage de ville en ville et de pays en pays tout en travaillant à distance.

Ce style de vie présente divers avantages dont la possibilité de voir le monde, de se plonger dans différentes cultures, d’être autonome et de décider de son emploi du temps. Mais comment pouvez-vous atténuer les risques liés à un style de vie nomade et gagner suffisamment d’argent pour financer vos voyages? Voici des conseils pour commencer.

Envisager de travailler à la pige. Avez-vous des compétences recherchées acquises au travail ou à l’école? Essayez de créer une entreprise autonome pendant votre temps libre pour établir des contacts et créer un portefeuille de travaux, comme, par exemple, si vous œuvrez en conception graphique ou en photographie. Vous pouvez ensuite financer vos voyages en travaillant à la pige depuis une autre région du Canada, voire un autre pays.

Faire un séjour de vacances-travail. Si ce qui vous attire le plus dans le style de vie du nomade numérique est la possibilité de voyager, il est évident que des vacances-travail ou un stage pourraient vous convenir. Vous pouvez acquérir une précieuse expérience de travail en ligne et hors ligne tout en vous immergeant dans une nouvelle culture, et en développant un état d’esprit ouvert sur le monde. Pour avoir plus facilement et plus rapidement le permis de travail requis, tournez-vous vers Expérience internationale Canada, un programme gouvernemental qui offre aux jeunes une occasion unique d’acquérir une précieuse expérience de travail lors d’un voyage à l’étranger.

Demander à son entreprise. De nos jours, de nombreuses organisations offrent des options de travail, dont le travail à domicile. Si vous aimez votre travail, mais rêvez de voir du pays, demandez à votre patron s’il vous autoriserait à travailler depuis l’étranger. Il est difficile de trouver des employés talentueux. Il est donc probable que si vous avez les compétences dont il a besoin, votre patron sera ouvert à l’idée.

Explorer le tutorat virtuel. Nous sommes nombreux à avoir des compétences et des connaissances qui peuvent être précieuses et passionnantes pour les autres sans que nous en soyons conscients. Il est possible d’enseigner ou de donner des leçons particulières sur presque tous les sujets ou compétences au moyen de vidéos en ligne. Il ne tient qu’à vous de faire preuve de créativité. Si vous êtes un expert dans une matière scolaire difficile, ou si vous avez des connaissances de base en informatique, comme la création d’une présentation PowerPoint ou d’une feuille de calcul, vous avez déjà un bon point de départ. Vous pouvez également envisager de devenir instructeur de cours en ligne pour votre établissement postsecondaire local.

Mettre l’accent sur le numérique. La tendance nomade numérique, ce sont tous ces gens qui travaillent à l’aide d’un ordinateur portable depuis n’importe où dans le monde. Pensez donc à tout ce que vous pouvez faire à l’aide d’un clavier. Presque toutes les entreprises ont besoin d’un expert en médias sociaux ou d’une personne pour mettre à jour leur page LinkedIn ou pour gérer leur site Web. Découvrez comment vos compétences pourraient vous aider à exceller dans l’économie numérique, et créez-vous un à-côté.

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