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Dis-moi.org: pour aider les ados en détresse | ALEXANDRE VIGNEAULT

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Dis-moi.org a été lancée dans la foulée du documentaire Bye, dans lequel l’homme d’affaires Alexandre Taillefer tente de comprendre le suicide de son fils de 14 ans, et qui invite la communauté techno de Montréal à se regrouper pour trouver des solutions afin de venir en aide aux ados en détresse. La première application de l’OBNL prend ni plus ni moins la forme d’un ami virtuel – un sympathique robot – qui sonde régulièrement l’humeur des jeunes.

« Si ça fait quatre ou cinq fois que le jeune répond qu’il est triste, il l’incite à faire de l’introspection, explique Annie Nepveu, directrice générale de Dis-moi.org. S’il veut parler à quelqu’un, il peut le faire avec une personne de son école et s’il veut le faire anonymement, le jeune est redirigé vers Tel-Jeunes, automatiquement, sans qu’il ait à poser une autre action. »

L’initiative a été déployée dans deux écoles secondaires dans sa phase préliminaire. Et si elle a permis de constater que le besoin est là (une dizaine de jeunes sur les 115 participants ont lancé un « appel à l’aide »), elle a aussi mis en lumière ceci, révèle Annie Nepveu : dans la majorité des cas, les jeunes ne veulent pas parler à un adulte.

Jaser entre ados

Le robot peut bien sûr recueillir les confidences et même faire un suivi le lendemain. Grâce à l’intelligence artificielle, l’équipe derrière Dis-moi.org peut repérer les jeunes à risque et les accompagner. Ce système de détection est « très sensible », assure Dis-moi.org, mais aussi supervisé par des êtres humains, plus à même d’interpréter les mots des ados. L’OBNL a toutefois voulu aller plus loin. Avec l’aide d’influenceurs, elle a développé une autre plateforme, Bloop, où les jeunes peuvent discuter entre eux.

« Bloop est là pour démystifier la santé mentale et offrir une communauté à ces jeunes, leur montrer qu’ils ne sont pas seuls, explique Annie Nepveu. Et quand ils ont pris conscience qu’ils ont besoin d’aide, on les redirige vers Dis-moi.org et leur milieu scolaire, ou d’autres ressources. » Anxiété, gaming, relations familiales, sexualité, harcèlement, difficultés scolaires, tous les sujets sont bons sur Bloop.

Pourquoi avoir collaboré avec des influenceurs ? Parce que les jeunes se confient spontanément à eux. Audrey Cloutier, l’une d’elles, confirme que le lien intime qui se crée entre elle et ceux qui la suivent sur Instagram fait que les ados s’adressent à elle comme à une amie. Or, elle n’est pas formée pour répondre à une ado qui lui confie avoir été victime d’agression sexuelle, par exemple. Rediriger les ados sur Bloop, où elle est aussi active, permet d’offrir un soutien approprié et de se sentir elle-même épaulée.

L’OBNL travaille toujours à développer ses plateformes et à chercher les moyens de déployer Dis-moi.org dans un plus grand nombre d’écoles. Annie Nepveu insiste pour dire que ces services ne cherchent pas à se substituer à une organisation bien implantée comme Tel-Jeunes. Elle ajoute toutefois que pour se tourner vers une telle ressource, le jeune doit déjà avoir envie de parler. Bloop et Dis-moi.org se positionnent en amont et cherchent à inciter les ados à parler de leurs petites et grandes difficultés.

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Karl Lagerfeld absent pour le défilé Chanel à Paris | OLGA NEDBAEVA

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Fait inhabituel, un organisateur a annoncé après l’ultime silhouette, une jeune mariée en maillot de bain et voile argentés scintillants, que le couturier octogénaire n’était pas là. Tout en assurant qu’il devait être présent pour le deuxième défilé à la mi-journée.

M. Lagerfeld, qui «se sentait fatigué», n’est toutefois pas venu non plus saluer le public après le deuxième défilé, a indiqué à l’AFP une porte-parole de Chanel.  

Il a «demandé à Virginie Viard, directrice du studio de création de la maison de le représenter et de venir saluer les invités aux côtés de la mariée», selon un communiqué de la maison.  

Une critique de la mode chevronnée a déclaré à l’AFP ne pas avoir de souvenir du créateur manquant un défilé de Chanel à Paris au cours de ses quarante années passées dans la maison de couture.

Inédit aussi pour Le Figaro qui a assuré sur son site que le couturier, âgé officiellement de 85 ans (même s’il entretient le flou sur sa date de naissance), n’a «jamais manqué» de saluer le public après les défilés depuis ses débuts chez Chanel en 1983. Le quotidien souligne que le couturier était «déjà très affaibli» lundi, à l’occasion d’une rencontre avec ses journalistes.

Style Pompadour

Toujours très attendus, les défilés de Karl Lagerfeld pour Chanel sont grandioses démontrant un sens aigu de la mise en scène. Cadre habituel des défilés Chanel, le Grand Palais avait déjà accueilli une forêt, un paquebot ou les quais de Seine avec ses boîtes de bouquinistes.

La collection présentée mardi, au deuxième jour de la haute couture 2019,  devant les invités parmi lesquels la réalisatrice américaine Sofia Coppola, l’ex-top et créatrice Inès de la Fressange et l’actrice française Carole Bouquet, était inspirée du XVIIIe siècle, «la période préférée» de M. Lagerfeld.

Les fleurs sont au coeur de la collection: brodées, repeintes, en dentelle, en plumes, en résine ou même en céramique elles se posent jusque sur des bijoux de tête.  

«C’est une collection sereine, idéale, hors du temps, tout à fait d’aujourd’hui, avec de nouvelles formes», commente Karl Lagerfeld dans une note de présentation.

Un spectacle rétro, loin de l’éclat du dernier défilé prêt-à-porter en octobre, frais et joyeux, pour lequel Karl Lagerfeld avait entraîné ses mannequins sur une plage plus vraie que nature.  

Elles portaient cette fois des tailleurs traditionnels en tweed de la maison aux couleurs claires avec des escarpins à bride revisitant un soulier d’époque.  

Sur les vestes épaulées à col bateau et sur les jupes zippées et tombant à mi-mollet, ou portefeuille et coupées au genou, le galon est véritablement fondu dans le tissu: il amplifie encore la ligne pure de ce que Karl Lagerfeld appelle «le nouveau Chanel».

Des robes de cocktail et de soir à col bateau et des silhouettes rappelant les corsets et les paniers des robes féminines du siècle des Lumières. Des boucles d’oreilles en plumes complètent les looks.

La top du moment Kaia Gerber, fille de Cindy Crawford, a présenté une longue robe rose à fleurs avec des basques et des manches en plumes grises d’autruche et aux épaules dénudées.

Armani Art déco

Le créateur italien Giorgio Armani, 84 ans, a longuement salué le public après avoir fait défiler des silhouettes élancées et épurées inspirées de l’esthétique Art déco sur les notes du Conformist de Bernardo Bertolucci sur un podium brillant noir dans les salons d’un hôtel de luxe parisien.  

Le rouge vient d’abord par petites touches, par un trait soulignant les yeux des mannequins, sur leurs ongles, dans des franges aux cristaux de leurs petits chapeaux pour raviver des tailleurs en jacquard platine avant de dominer dans les ensembles scintillants.  

Le rouge laque s’associe avec le bleu saphir dans des pièces à imprimés géométrique sur des chapeaux à voilette rigide. Le noir est une autre couleur roi de cette collection qui se porte en robes de soir à effet tridimensionnel brodées de paillettes et de cristaux. Les accessoires sont graphiques et voyants. La mariée est habillée en longue robe longue blanche cachée par un voile tout aussi aussi long surmonté d’un mini-chapeau.

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Changements climatiques: les catastrophes naturelles influencent l’opinion des Américains | ELLEN KNICKMEYER, HANNAH FINGERHUT ET EMILY SWANSON

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Récemment, cela signifie des incendies de forêt mortels en Californie, des pluies diluviennes à Houston lorsque l’ouragan Harvey a frappé et le dôme de smog au-dessus de Salt Lake City.

Lors d’un sondage réalisé par le Associated Press-NORC Center for Public Affairs Research et le Energy Policy Institute de l’Université de Chicago, 74 % des Américains ont déclaré que les conditions climatiques extrêmes au cours des cinq dernières années – ouragans, sécheresses, inondations et vagues de chaleur – ont influencé leur opinion face au changement climatique. Cela inclut une moitié d’Américains qui disent que ces récents événements ont influencé leur pensée beaucoup ou énormément.

Environ le même nombre, soit 71 %, affirment que les conditions météorologiques qu’ils vivent quotidiennement dans leurs propres régions ont influencé leur réflexion.

La proportion d’Américains qui déclarent croire que le climat change est restée à peu près stable au cours de la dernière année – environ 7 Américains sur 10 pensent que les changements climatiques se produisent. Parmi ceux-ci, 60 % estiment que les changements climatiques sont causés en grande partie ou entièrement par l’homme, et 28 % pensent qu’il s’agit d’un mélange égal d’activités humaines et de changements naturels.

Dans l’ensemble, 9 % des Américains déclarent que les changements climatiques ne se produisent pas et 19 % ne sont pas certains.

Le sondage révèle que les observations personnelles des Américains sur les catastrophes naturelles en temps réel et le climat qui les entoure ont plus d’impact que les reportages ou les déclarations de dirigeants religieux ou politiques.

« Cela témoigne de la confiance des gens. Ils se fient à eux-mêmes et à leurs propres expériences », a expliqué Heidi Roop, une climatologue de l’Université de Washington qui se concentre sur la science de la communication sur les changements climatiques.

Pendant longtemps, la notion selon laquelle les émanations nocives des tuyaux d’échappement des voitures et des camions et des cheminées de centrales électriques modifiaient l’atmosphère de la Terre semblait abstraite, avec des répercussions à venir seulement dans plusieurs décennies.

« Avec les événements extrêmes que nous avons observés, nous sommes de plus en plus en mesure [de déterminer] la façon dont les changements climatiques causés par l’homme aggravent la situation », a dit Mme Roop.

Lorsque les incendies deviennent plus importants et plus fréquents, que les inondations se multiplient et que le smog s’aggrave, ça commence à toucher « tout ce qui nous tient à coeur, et c’est à ce moment-là que les gens sont touchés et commencent à faire des liens », a déclaré Mme Roop.

Bien que le sondage révèle que la plupart des personnes qui croient aux changements climatiques disent que cela est causé par l’activité humaine ou un mélange égal d’activités humaines et de causes naturelles, environ 1 personne sur 10 attribue le changement climatique aux changements naturels de l’environnement.

Le sondage montre que les Américains seraient prêts à payer plus pour faire face aux changements climatiques, mais pas beaucoup plus.

Une majorité d’Américains, soit 57 %, seraient favorables à une proposition qui ajouterait un montant mensuel de 1 $ US à leurs factures d’électricité pour lutter contre les changements climatiques. Mais la plupart s’opposent aux propositions qui augmenteraient leurs propres coûts mensuels de 10 $ US ou plus.

Le sondage a également révélé que la majorité des Américains seraient favorables à une taxe sur les émissions de combustibles à base de carbone, tels que le charbon, le gaz naturel et le pétrole, si les fonds générés étaient utilisés pour financer la recherche et le développement en faveur des énergies renouvelables (59 %), afin de restaurer forêts et zones humides (67 %) ou pour améliorer les transports en commun (54 %).

Le sondage AP-NORC auprès de 1202 adultes a été réalisé du 14 au 19 novembre en utilisant un échantillon du panel AmeriSpeak basé sur les probabilités de NORC, conçu pour être représentatif de la population américaine. La marge d’erreur pour tous les participants est de plus ou moins 3,9 points de pourcentage.

L’enquête a été financée par le Energy Policy Institute de l’Université de Chicago.

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Soirée écossaise au Willow Inn | ÈVE DUMAS

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À la fin de janvier, les Écossais célèbrent l’oeuvre du grand poète Robert Burns, né le 25 janvier 1759.

Traditionnellement, et avec grande cérémonie, on y sert le haggis, plat qui consiste en une panse de brebis farcie.

Cette spécialité fera partie des quatre services de la soirée, en accord avec quatre scotches choisis et expliqués par le spécialiste de whisky Brian McQueenie.

https://aubergewillowinn.com/blogs/events

Pour en savoir un peu plus sur le haggis et les soirées Burns: https://www.lapresse.ca/vivre/gourmand/cuisine/201401/28/01-4733119-grandeurs-et-miseres-du-haggis.php

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